1. le fils de JEAN (1)


    datte: 05/11/2018, Catégories: Inceste, Auteur: fatout,

    Le fils de jean Nous sommes un couple reconstitue, Jean, divorcé, deux enfants, et moi, veuve 56 ans ; cette histoire remonte il y a 10 ans ; les enfants de jean m’ont bien accepté et cette année, Paul 19 ans, son fils est venu passer une partie de ses vacances avec nous. La maison est assez isolée, proche d’une petite rivière, où le matin j’aime aller me baigner de bonne heure, au calme et sans témoin car la petite crique est peu connue et difficile d’accès Comme d’habitude, alors que la maisonnée dormait, je me suis dirigée vers l’eau, où à l’abri des regards, je me baigne, le plus souvent nue ; l’eau est bonne et j’en profite quand à un moment, il me semble remarquer une silhouette derrière les buissons, puis ensuite plus rien ; après un bon bain, je me repose, alanguie sur ma serviette quand soudain, derrière moi des bruits de pas ; je n’ai pas le temps de me recouvrir que Paul apparait, en short, tout souriant. Quand je veux m’habiller, je constate que c’est lui qui détient ma robe « Pas la peine de te cacher, cela fait plusieurs jours que je te vois nue et tu es très belle femme » et il s’assoie près de moi, posant sa main sur ma cuisse ; j’essaie de la retirer, mais il m’agrippe et me maintient fermement allongée. J’ai beau serré les cuisses, je sais que je lui dévoile mon intimité et à en croire la boss qui s’est formé sous le short, cela lui plait bien. « J’ai envie de toi ; je vous entends le soir faire l’amour et je sais qu’avec mon père, vous avez des relations à ...
    plusieurs, et aujourd’hui, tu vas m’appartenir » j’ai beau me débattre, il est plus fort que moi, et quand il réussit à m’embrasser et à m’écarter les petites lèvres avec son doigt, je commence à mouiller et il s’en aperçoit vite « tu vois toi aussi tu en as envie, tu vas être à moi, comme tu t’offres aux autres hommes avec ou sans mon père ; je sais que tu aimes te faire baiser et c’est mon tour» Ses doigts me fouillent la chatte et je dois reconnaitre que mon plaisir monte et je ne peux retenir des gémissements et me livrant totalement, j’écarte les cuisses pour qu’il me pénètre plus profondément ; sa bouche descend jusqu’à mon pubis et c’est sa langue qui maintenant me titille le clito ; il me lèche, me suce le clito , fouille ma vulve et accrochée à ses épaules, je m’offre sans retenue : « vas-y prends moi, fait moi l’amour, je sens ta grosse queue et j’en ai envie, baise moi, je suis à toi » il est vrai qu’il est bien monté, encore plus gros que son père, et quand il m’embroche, je ne peux retenir un « oh » à la fois de surprise tellement il me remplit la chatte ; m’embrassant goulument, il s’enfonce profondément, d’un seul jet et bientôt son gland vient me frapper la matrice ; se redressant, souriant, il me regarde dans les yeux et sans frémir il commence à me pilonner sans ménagement, sa queue me dilatant un peu plus à chaque coup de butoir, ma cyprine s’écoulant entre mes cuisses. Je ne peux retenir mon plaisir et mes cris de jouissance le conforte dans sa fougue ; je ...
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