1. Six "sions" pour une scission. (4)


    datte: 05/11/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: zouzou87,

    CHAPITRE 4 : La passion. Les deux jours qui suivirent cette folle soirée au club furent très délicats. J’avais vraiment très mal à l’anus, qui n’avait pas vraiment supporté l’enchaînement des sodomies. En outre, j’avais encore manqué les cours du vendredi, m’étant couchée à 7h du matin. À ce rythme, mon semestre ne serait probablement pas validé. Pourtant, cela ne remettait pas en question ma conviction : je me plaisais en petite coquine au service de Monsieur, et je retournerais chez lui le mercredi suivant. L’attente fut longue, une nouvelle fois, mais j’étais comblée de bonheur le mercredi midi, lorsqu’il était temps pour moi d’entamer ma préparation. Cette fois-ci, je fus beaucoup plus rapide et prête en moins d’une heure. Il était 15h et je ne savais pas comment tuer le temps jusqu’au coucher du soleil, seule dans mon petit studio, au sein de la résidence universitaire. Finalement, je fis des activités de tous les jours, habillée en femme. Je relus mes cours sans vraiment me concentrer, je regardai quelques séries, puis à 18h, quand l’obscurité progressait fortement, je sortis afin de gagner ma voiture. Mais le trajet jusqu’à mon véhicule ne fut pas de tout repos. À peine sortie de mon studio, j’aperçus un jeune homme, au fond du couloir. Il était trop loin pour me reconnaître et je pris la direction opposée, imprimant au claquement de mes talons une cadence relativement élevée, afin d’aller le plus vite possible. L’homme en question n’avait peut-être pas vu de quelle ...
    chambre j’étais sortie, mais son attention ne pouvait être passée outre le passage d’une femme culminant à plus de deux mètres, perchée sur ses talons. Mes longues jambes en bas coutures étaient tout ce qu’il pouvait voir de moi, jusqu’au bas de mon manteau. Comment un homme pourrait-il ne pas se poser de question face à d’aussi longues jambes dépassant d’un manteau d’homme ? Car oui, si ma garde-robe était déjà assez garnie, je n’avais pas de manteau féminin. Comment un homme pourrait-il ne pas être émoustillé par cette vue qui laissait deviner que ma jupe devait être très courte, voire inexistante ? Mais heureusement, j’atteins vite ma voiture et démarrai sans même me retourner, de peur qu’il reconnaisse mon visage. Quelle frayeur ! Mais mes pensées étaient déjà à Monsieur, chez qui j’arrivai 30 minutes plus tard. Je sonnai à la porte, et Monsieur m’ouvrit, souriant : « Jessica ! Tu tombes à pic, j’ai une surprise pour toi. » Quelle surprise pouvait-il avoir pour moi ? Encore un porc qui veut me défoncer le cul pendant qu’il livre sa femme à Monsieur ? J’entrai dans le salon et effectivement, surprise ! « Lucille ? m’étonnai-je, mais que fais-tu ici ? — Je suis arrivée il y a quelques minutes, ma belle, j’avais envie de te voir et je savais que je te trouverais ici. » Elle était venue pour moi, si elle savait à quel point cela me faisait plaisir. Elle était toujours aussi ravissante, cette fois-ci vêtue d’un tailleur beige et de bas noirs. Toujours aussi classe. Un décolleté ...
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