1. Séverine, directrice et esclave. (4)


    datte: 05/11/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Severine45,

    Suite : Alors que François nous conduisait en ville en voiture, le Président m’explique qu’il était un fidèle et généreux donateur à plusieurs associations caritatives dont les « restos du cœur », mais qu’il a constaté une forme de misère que peu de monde était enclin à endiguer : la misère sexuelle. Ma mission de cette semaine consistait donc à aller à la rencontre des SDF que l’on trouverait sur notre chemin et les soulager de la manière qu’ils voulaient. On ne peut pas dire que j’ai été enchantée de cette perspective car même si j’aime me faire démonter par des inconnus, peu importe leur nombre, l’hygiène est quelque chose d’essentiel pour moi. Or là, je m’attendais au pire. Le Président se rend d’ailleurs compte de ma réticence car il pose une main sur ma cuisse, comme pour me rassurer et la fait glisser jusqu’à mon entrejambe. Pour l’occasion, j’avais mis une minijupe hyper courte, un chemisier très décolleté et un string microscopique. J’avais passé la journée à me faire reluquer au bureau et, évidemment, je n’avais pas hésité à allumer mes collaborateurs avec mes jambes entièrement nues et mes seins à peine cachés. Là, assise dans cette voiture luxueuse, ma jupe remontait sur mes hanches et rien ne masquait mon string. Mon président n’eut donc même pas à passer sous ma jupe pour poser ses doigts sur mon sexe. Mais fidèle à sa vision de la sexualité, il s’était contenté de me caresser au travers du tissus, se permettant juste une glissade ou deux sous le string pour ...
    entrer un doigt en moi. Ce petit jeu a duré tout le long du trajet et j’étais donc assez excitée quand la voiture s’arrêta dans un parking proche du centre-ville. Nous étions mardi et les rues de la ville étaient assez calmes. J’avais 2h de balade devant moi et, pour l’instant, pas de SDF en vue, ce qui me décevait finalement un peu vu mon excitation. François, qui a l’habitude de promener son patron dans ces quartier se rend compte de cela et décide alors de prendre une rue plus passante. Nous rencontrons donc rapidement un premier sans abris. L’homme est assez jeune, genre punk à chien, et n’est pas spécialement repoussant. Mais il a évidemment les cheveux sales, la peau marquée par le soleil et le manque de soin et sent fort le tabac, l’alcool et la sueur. Son aspect calme mon désir sur le champ mais mon Président ne s’en préoccupe pas et va à sa rencontre. — Bonjour, Manu, comment vas-tu aujourd’hui ? — Salut Robert ! Moi ça va impec’, comme d’hab’ ! Et toi, tu te prépares toujours pour le marathon de Paris ? Hahaha ! — Toujours aussi drôle Tu as besoin de quelque chose Manu ? — Bof Un peu de maille pour payer la bouffe du chien, moi je me débrouille Mais c’est qui cette poule ? ajoute-il en me voyant. — Ça, mon ami, c’est la directrice de la société que je préside. Elle est là pour m’aider dans ma tournée. — Bonjour, madame la directrice, ravi de faire votre connaissance, dit-il en mettant dans sa poche le billet que le président venait de lui donner. — Bonjour Manu, lui ...
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