1. Papi, oh mon papi ! (1)


    datte: 06/11/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Voltaria,

    Je n’ai jamais été très proche de ma fille, Magali. Depuis sa plus tendre enfance nous ne faisons que nous disputer. Elle s’est toujours mieux entendue avec sa mère, qui m’a quitté il y a une bonne dizaine d’années. Ma fille a aujourd’hui 35 ans et surtout une adorable petite fille, Julie, qui est tout son contraire. Ma petite fille chérie est calme, rayonnante, gentille. Un vrai petit cœur ! Nous sommes très complices. Elle me confie tout, nous jouons en permanence et nous embêtons même sa maman. Malheureusement, suite à une grosse dispute avec ma fille, je n’ai plus eu le droit de voir ma petite fille. J’ai essayé bien des fois de renouer des liens avec Magali mais rien n’y fit. Près de 10 ans ce sont écoulés depuis cette affreuse dispute. Aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma chère Julie. Elle fête son 18ème anniversaire. Je suis malheureux de ne pas pouvoir être là pour elle en ce jour si spécial. Je lui ai tout de même envoyé pour l’occasion une jolie lettre garnie d’une belle somme d’argent. Quelle ne fut pas ma surprise de voir apparaitre le vendredi suivant une jolie jeune fille sur mon pallier ! Elle était recroquevillée devant ma porte, court vêtu et tremblante de froid. Je n’ai même pas eu le temps de réaliser, qu’elle me sautait déjà au cou. « Oh papi, mon papi ! Je suis tellement heureuse de te voir » me dit-elle en sanglotant. Elle me confia alors qu’elle s’était enfuie de chez elle car elle ne s’entend pas avec sa mère et lui en voulait terriblement de nous ...
    avoir séparés. Elle avait utilisé tout l’argent que je lui avais envoyé pour prendre un billet de train et me retrouver. Elle n’avait pour bagage qu’un petit sac à dos. Je lui disais combien j’étais contente de la voir. Je la réconfortais en la serrant fort dans mes bras. En sentant sa poitrine se compresser contre moi, je ne pus m’empêcher de penser que ma petite fille avait bien changé Je l’invitais à rentrer et à rester aussi longtemps qu’elle le souhaitait. Après tout, elle était majeure maintenant. La pluie n’avait cessé de la journée et Julie était trempée. Dans sa précipitation, elle n’avait pas pensé à apporter des habits de rechange. Je lui proposais de faire une machine de ses vêtements et de lui prêter une chemise en attendant d’aller faire quelques boutiques le lendemain. Elle fila à la salle de bain et revint vêtu simplement de ma chemise qui lui couvrait le corps jusqu’au milieu des cuisses. Les cheveux lâchés, les seins libres de tout soutien-gorge, les tétons qui pointent légèrement Ma petite Julie aurait fait chavirer le cœur de bien des hommes ! J’en restais moi-même bouche bée quelques secondes jusqu’à ce qu’elle me tende ses habits pour que je puisse les mettre au sale. Tout étourdi par cette vision, je me dirigeais vers la buanderie quand je remarquai un bel ensemble de dentelle rouge perdu au milieu des autres affaires de Julie. Avant même que je me rende compte de ce que j’étais en train de faire, j’avais la petite culotte rouge dans la main et je la ...
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