1. L'hôtel (1)


    datte: 06/11/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Tess85,

    Quand la porte claqua derrière moi, j’eus un rire gras, exagéré, poussé par l’alcool ingurgité depuis le début de l’après-midi. j’essayai aussitôt, en titubant, de tourner la poignée mais rien ne se passa. — Ohhhh ! Xavier, tu m’ouvres ? Je crois...que je suis enfermée dans le couloir...ou bien tu es enfermé, toi, et moi libre dans le couloir ? Ou alors...j’en sais rien, Xavier, ouvre, je suis toute nue ! Et je ris bêtement en m’appuyant au mur. J’étais tellement toute nue, tellement bourrée et si surprise de me trouver là juste juchée sur mes escarpins après avoir échappé en riant à la lubricité de mon mec tout en me réfugiant dans ce couloir de l’hôtel, tard le soir...ou si tôt en début de nuit. Mes coups à la porte ne trouvèrent aucun écho de la part de Xavier. Il avait ri en me voyant lui échapper et il s’était écroulé sur le bout du lit au moment où je déboulais dans le couloir. Un courant d’air, je crois, avait fermé la porte juste derrière moi. Voilà, c’était analysé. Mais ce couillon, pourquoi ne répondait-il pas ? — Xavier, ouvre ! Ce n’est pas drôle, si quelqu’un vient Mais rien ne se passa. Encore bien imbibée, je fis quelques pas dans le couloir feutré, silencieux de ce deux étoiles de la périphérie de la ville. Arrivés dans la région dans la matinée, nous avions décidé de faire une pause dans cette ville afin de profiter de la Cavalcade qui s’y déroulait toute la journée. C’était un genre de grande fête populaire et sportive articulée autour de défilés de chars ...
    fleuris décorés par les différents quartiers de la ville. Il y avait aussi des tournois de rugby qui se déroulaient sur ce que l’on appelait ici la plaine des sports, avec kermesse, barbecue et tout ce qui va avec. Nos vacances de quinze jours au hasard de nos envies nous amenaient chaque jour un peu partout dans le pays et ce mode de fonctionnement que nous pratiquions depuis trois ans ne nous avait que très rarement déçus. En union libre avec Xavier, nous vivions depuis sept ans ensemble. Trente ans tous les deux, fêtard sans excès, nous étions un couple fidèle et déclaré beau par nos amis, nos familles Je suis une petite blonde assez jolie et je sais mettre en valeur mes courbes. j’aime les regards des hommes sur moi mais je suis loin d’être une allumeuse et encore moins une salope Enfin si cette foutue porte ne s’était pas refermée derrière moi, cette dernière affirmation serait indéniable Dans ma position, j’étais en mode grosse salope. En posant mon oreille conte la porte, j’entendis des ronflements. Cet idiot s’était endormi ! Paniquée, je tambourinai à la porte en criant. — Xavier, ouvre ! Mais rien ne se passa. Oh, si. Trois fois rien : Un rai de lumière dans mon dos. — Mademoiselle, ça va ? Mon sang se glaça. La voix d’un homme avec un fort accent du sud, genre espagnol. Je me tournai, confuse, rouge de honte, une main posée sur mon intimité, l’autre sur mes seins. Un homme d’environ cinquante ans, gros, gras, poilu, moche et encore plus laid parce que juste vêtu ...
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