1. Fou amoureux ma soeur et moi (1)


    datte: 07/11/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Daniel44,

    Je ne pourrais vous dire si je me sens coupable ou si je suis fier de ce que j’ai fait. C’est à chacun d’en juger selon sa morale ou sa logique. Je suis un être humain comme vous qui me lisez sans doute. J’ai mes erreurs et mes bons côtés aussi. En toute franchise, je n’ai rien contre les personnes prudes et morales. Je ne suis donc pas contre toute critique ou conseil venant de qui que ce soit. J’en suis même au contraire très ouvert. Mais avant il faudrait que vous sachiez de quoi il s’agit. En Afrique, presque tout est tabou. Certaines choses restent tellement secrètes que même quand elles sont mal, elles perdurent. Je suis né d’une famille congolaise de cinq enfants de par mon père. Assez jeune, autour de l’âge de huit ans et demi, j’ai appris que cette femme qui m’élevait, qui était la mère de mes frères et sœurs, et qui m’a élevé comme le fruit de ses entrailles, n’était pas ma mère biologique. Seulement père n’a jamais rien entrepris pour me faire rencontrer avec celle qui m’avait mis au monde. J’ai donc grandi ainsi, sans trop manquer de rien et dans le respect des valeurs humaines... Ainsi à l’âge de dix-huit ans, après l’obtention de mon baccalauréat, il était question que je quitte ma famille pour me rendre à la capitale Brazzaville, ville où se trouve la seule université du pays. C’est là que j’ai rencontré Céline BATATOUKA, et c’est là que commence véritablement mon histoire. Céline était une fille très belle à mes yeux. Elle était grande de taille, ni grosse et ...
    ni mince je dirais... On avait pratiquement le même âge. J’avais quelques mois de plus qu’elle et était plus grand qu’elle de quelques centimètres. Elle arborait toujours un sourire chaque fois que nos regards se croisaient. Elle avait du caractère, et ne parlait pas à n’importe qui. Je ne sais toujours pas ce qui l’attirait réellement chez moi, j’ai toujours pensé que c’était à cause de ma timidité. Je n’ai jamais vraiment su parler aux femmes. Surtout quand elles me plaisent. Céline et moi suivions la même filière, celle des langues vivantes étrangères. Nous avions pour matière de base l’anglais. Et pour être sincère, Céline s’en sortait mieux que moi. Elle a été la première de nous deux à m’adresser la parole cette après-midi-là. Je m’en souviens encore. — Can you help me please ? I wasn’t here this morning and I need to look out what you have learned. J’avais compris la question, mais ne savais pas trop comment répondre. Surtout, j’avais peur de me ridiculiser. Je lui ai simplement tendu mes notes en disant, — C’est ce qu’on a fait ce matin... — Thanks, you’re so kind. Après ça, nous avons passé au moins trois jours sans nous parler, juste à se regarder de loin. Une fois, nous nous sommes rencontrés dans la cour de l’établissement. J’aurais juré qu’elle me cherchait. Puisque dès que nos regards se sont croisés, on aurait cru qu’elle venait de trouver quelque chose qu’elles avaient perdu. — Salut... je voudrais te remercier pour ton aide de la fois dernière. Je te paye le ...
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