1. Le square de la Porte de Saint-Cloud


    datte: 07/11/2018, Catégories: inconnu, grossexe, bizarre, jardin, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, hmast, nopéné, confession, occasion, couple+h, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, lieuxpubl, Auteur: Général Hiver,

    C. et moi sommes mariés depuis quelques années désormais. Ma femme et la mère de mes enfants, c’est une jolie petite brune, pleine d’allant et de dynamisme, en cette saison, le teint mat et de superbes yeux verts. Nous nous aimons intensément, avec les hauts et les bas que suppose la vie moderne : course effrénée pour le boulot, la logistique des enfants et les incertitudes de la vie en général. Ce niveau de stress était le juste baromètre de notre sexualité. Trop de stress tue le sexe ; j’aurais aimé la convaincre que l’inverse peut également s’avérer exact : le sexe tue le stress ! Bien sûr, moins de stress valait plus de sexe. Volontiers plus hédoniste, je regrettais souvent que C. ne se laissait pas facilement aller à son propre plaisir, et bien souvent niait avoir toute forme de fantasmes, qui, j’en suis convaincu, existaient bel et bien en elle. Éducation oblige. Une éducation qui, avec tous ses non-dits, avait modelé l’intime au-delà de toute nécessité et qui tendait à rejeter le plaisir il était par conséquent difficile d’aborder avec elle les thèmes de la sexualité, des fantasmes. Elle se fermait très vite sur ces sujets. Revenons à l’épisode que je veux vous raconter. C’était donc une soirée de juillet dont nous nous souviendrons. C. et moi étions de passage à Paris avant nos vacances en Dordogne, et, fait rare, sans les enfants. Nous logions alors chez ses parents qui habitaient Porte de Saint-Cloud. Le bout du monde par rapport au centre de Paris. Je n’aimais ni ...
    l’appartement, ni le quartier, mais il faut admettre que c’était un point de chute bien pratique. En ce moment, nous étions seuls dans l’appartement car ses parents avaient rejoint leur maison de campagne. La soirée était particulièrement agréable, l’air était encore chaud sans être lourd et nous avions le cœur léger. Nous revenions d’un dîner chez des amis, particulièrement arrosé, au cours duquel la discussion avait quelque peu « dérivé » et C. m’étonnait parfois à se laisser aller ou à se montrer réceptive à une certaine grivoiserie Nous rentrions du 16ème sud à pied, il était environ une heure du matin. Passés la porte de St Cloud puis le périphérique, nous entrions dans le square qui nous sépare de l’immeuble de ses parents. Il nous fallait pour cela passer dans un petit tunnel pour sortir sur la rue. Alors que nous nous engagions dans le tunnel, nous aperçûmes un type d’une trentaine d’années – l’air tout à fait normal – à l’autre bout, qui semblait attendre quelqu’un ou quelque chose. En arrivant à son niveau, nous fûmes abasourdis de constater que cet homme se masturbait ! Son regard ne quittait pas le sol et semblait nous fuir tandis que sa main droite branlait son sexe que ne voyions qu’à peine. Instinctivement, je pris le bras de C. pour hâter notre chemin Je dois expliquer que C. a une caractéristique : celle d’être peu discrète, voire d’être un peu voyeuse dans la rue. Aussi son regard accrocha ce type et son pas ralentit quelque peu pour mieux regarder. J’allais ...
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