1. Une bande de potes au cinéma (1)


    datte: 07/11/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Sososasa,

    Nous formions une belle bande de potes au lycée. Tout le temps fourrés au café, à fumer des clopes et à refaire le monde, nous ne nous soucions en réalité que peu de ce dernier, surtout intéressés par nous amourettes, nos amours naissants, nos déceptions, nos trahisons C’était la fin de l’année, la fin du printemps, les filles commençaient à sortir leurs robes, à dévoiler leurs attributs, auparavant inexistants ou cachés sous des vêtements d’hiver ; certaines avaient bien muri au cours de l’année tandis que nous, garçons, restions pour la plupart des gamins, puceaux sauf quelques rares exceptions, quelques mythes. Nous n’allions presque plus à nos cours dans lesquels régnait une atmosphère de vacances, déjà Même les profs en avaient marre, à l’évidence ils avaient besoin de repos. Le sexe était devenu le centre de nos conversations, à nous les mecs. Obsédés par la chose alors qu’inconnue, nous discutions taille, mouille, sperme, seins, fesses, string, chattes, langues, pipes, poils, cunnilingus, endurance, cadence, 69, 70, 80, 90 B, C, D à la manière d’experts. Sébastien était en couple avec Charlotte, c’était du sérieux. Il avait franchi le cap avec elle : il avait perdu sa virginité. Oui, ils avaient, selon lui, couché ensemble. Sébastien n’hésitait pas à conter ses histoires, très fier, dans les moindres détails, tandis que nous l’écoutions attentivement. En réalité je savais qu’il ne s’était pas probablement pas passé grand chose entre eux. Je savais que si Sébastien, ...
    dont j’étais très proche, n’était plus puceau, c’était seulement du bout du gland, et je connaissais Charlotte depuis le collège, avec son caractère bien trempé, elle était tout sauf une fille facile, mais bon cela faisait déjà trois mois qu’ils étaient ensemble. Peut-être que Sébastien disait vrai, même si ses dires ressemblaient plus à un résumé du film pornographique qu’il avait vu la veille plutôt qu’à une histoire entre une bombe atomique comme Charlotte et un jeune vierge et boutonneux comme lui. En tout cas c’est ce que je croyais, certainement par pure jalousie. En effet j’avais le béguin pour Charlotte depuis que je la connaissais. Malgré sa petite taille j’étais toujours troublé quand Charlotte me parlait, avec ses grands yeux noirs et ses longs cils, ses sourcils épais, sa longue chevelure, elle aussi d’un noir corbeau, qui venait chuter sur ses deux gros seins, sa bouche charnue La mère de Charlotte était italienne, sicilienne pour être plus précis, et Charlotte avait à l’évidence hérité de cette dernière. Charlotte avait la peau mate, une chute de reins magnifique, bien visible quand elle était assise en classe, qui me faisait fantasmer et passer les heures comme des minutes, si j’avais la chance d’être bien situé. Son cul, aurait pu provoquer des émeutes, scandalisait tous les gars du bahut, surtout en sport, discipline dans laquelle elle brillait d’ailleurs ; quand elle courrait, tellement il était rond et ferme, semblant vous toiser avec indécence chaque fois que ...
«123»