1. Une bande de potes au cinéma (1)


    datte: 07/11/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Sososasa,

    jusqu’à mon cuir chevelu. Je tournais la tête vers elle, ne sachant comment agir, sans arriver à distinguer son regard dans l’obscurité. Rapidement sa main lâcha la mienne pour venir toucher mon genou, puis l’intérieur de ma cuisse. J’avais une érection depuis le début de la séance, et alors que Charlotte continuait son exploration, elle ne put l’ignorer. Elle toucha mon entre-jambes, discrètement, le bout de mon sexe, et le serra. Je bandais alors très très fort, et je la vis sourire. Charlotte empoigna cette fois ci carrément ma queue par-dessus mon pantalon. Puis, d’une main agile, elle défit la boucle de ma ceinture, marqua un temps d’arrêt, et déboutonna un à un les boutons de mon jean, lentement. Elle plongea la main dans mon caleçon et agrippa ma queue, et mes couilles au passage. Nous restâmes dans cette position pendant quelques minutes qui me semblèrent interminables. Puis, délicatement, elle prit mon sexe et le fit sortir de son carcan. J’avais la bite à l’air dans le cinéma. Je n’avais jamais connu d’autre main que la mienne et elle se mit à peine à me branler que déjà je sentais la pression monter. Elle tenait ma queue d’une main ferme et sûre d’elle, bien décidée à la ...
    faire cracher. Alors qu’elle se penchait en rapprochant sa bouche, prétextant certainement d’avoir fait tomber quelque chose par terre, elle lâcha un filet de bave sur mon gland, qui eût pour effet de m’achever. J’éjaculais à plusieurs reprises tandis que Charlotte continuait de me masturber énergiquement, me vidant les boules jusqu’à la dernière goutte. J’émettais un râle que je ne saurais décrire, heureusement couvert par le son du film : je vivais un moment de bonheur intense. Charlotte me regarda droit dans les yeux, sourit, et lécha ses doigts, se délectait de mon sperme. Je n’en revenais pas, et me dépêchais de ranger mon sexe dans mon caleçon. Je ne suivis absolument rien du film, évidemment. A la fin, alors que la lumière se rallumait et que nous nous levions Charlotte dit : « j’ai adoré » puis se retourna vers moi : « miam ». Sébastien entreprit de revenir vers Charlotte, pour s’excuser, après avoir probablement cogité pendant tout le film, et elle l’embrassa à pleine bouche en guise de réponse. J’étais gêné, j’avais chaud, mais comme sur un nuage et lui semblait heureux Laura me regarda alors d’un regard qui en dit long Elle savait, et me glissa à l’oreille "belle queue".
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