1. Microfictions : 3- Le cerisier


    datte: 08/11/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Micky,

    cuisse de la femme à côté de lui et entama une légère caresse. Vive réaction de la femme qui lui tapa sur la main et la déplaça sans ménagement. Deuxième tentative et deuxième réaction, assortie d'une intervention verbale de la femme que José ne put entendre mais qui n'était visiblement pas amène. "Bon, se dit-il, elle n'a pas envie de se faire mettre cet après-midi, c'est fichu". Mais il faut croire que le Rémi était du genre tenace. Ou qu'il connaissait bien sa femme. Quittant le bain de soleil, il se positionna à quatre pattes dans le prolongement de celui de Sandrine, toujours prise par sa lecture, s'avança et précipita son groin entre les cuisses largement ouvertes tout en tenant solidement celles-ci. Une farouche bataille s'engagea. Sandrine commença à marteler le crâne de son mari avec son magazine tout en le houspillant mais l'homme tenait bon et poursuivait son exploration buccale. Sandrine essayait de repousser la tête de l'homme, ruait dans les brancards, menaçant de s'expulser du bain de soleil, mais la poigne solide de Rémi maintenant les choses en l'état. Petit à petit, la réaction féminine se faisait moins virulente. Sandrine ne cherchait plus à tirer la tête de son lécheur en arrière mais au contraire, la tenait fermement par la nuque dans sa position, ondulant maintenant des hanches. Elle avait ôté son chapeau et ses lunettes noires. Elle souriait et se léchait les lèvres. "Voilà, c'est fait, ils vont baiser", se réjouit José dans son cerisier, déboutonnant ...
    sa braguette. Après une longue séance de léchage qui arracha parfois des petits cris à Sandrine, Rémi se releva, exhibant un braquemard que José jugea à peu près le double du sien en érection. Il prit les jambes de sa femme, les posa sur ses épaules et la pénétra avec précaution. Sandrine ouvrit grand la bouche, ses yeux dans ceux de son mari, prononçant quelques paroles hélas inaudibles aux oreilles du voyeur. L'homme, en appui sur le bain de soleil, trouva son rythme, alternant poussées longitudinales et latérales, de plus en plus profondes et rapides. José régla ses jumelles sur le fessier de son voisin, observant le travail de sa bite puis zooma sur le visage de Sandrine, radieux. Elle se mordait la main pour ne pas crier et la retirait pour prononcer quelques mots difficilement intelligibles mais où le voyeur reconnut "oui oui" et "encore encore". Le couple éprouva cependant le besoin de changer de position. Cette fois, ce fut l'homme qui s'allongea et la femme qui s'empala sur lui, les pieds au sol. José la vit d'abord danser sur la bite avec frénésie, tournicotant de la croupe avec souplesse, les mains de son mari sur ses hanches. Puis elle inversa la position et José put apprécier à loisir les expressions de son visage pendant qu'elle s'infligeait le délicieux supplice du pal vaginal. A l'évidence, le volume de l'organe de son mari ne l'indisposait guère, bien au contraire. Elle se relevait au point de presque se détacher de lui et se laissait tomber sèchement jusqu'à ...