1. Le club des nymphes - tome II (6)


    datte: 08/11/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Nkari,

    Chapitre 6 (Nathan) : Sous le masque de président — Au revoir, Préz’, bon week-end ! — Au revoir, Préz ! « Préz » Cela sonne bien je trouve. J’ai encore du mal à m’y habituer. Eh oui, c’est moi le président, la star des élèves. Tout le monde se retourne sur mon passage et me salue ; les gars me serrent la main, les filles me font la bise, parfois de façon un peu trop appuyée, ce qui n’est pas pour me déplaire. Je ne passe pas inaperçu. Ils sont tous à ma botte enfin, je devrais plutôt dire « presque » tous. Il y a encore ces maudites nymphes et leurs partisans. Bon, ce n’est plus qu’une question de temps pour que ces derniers les quittent maintenant que le vent est en train de tourner en notre faveur. Ces garces finiront par disparaître d’elles-mêmes quand elles n’auront plus aucune influence. J’aurai ainsi débarrassé l’école d’une gangrène qui la pourrit. — Au revoir, les gars ! Bon week-end à vous aussi. Et il va être bon, le week-end Enfin, je l’espère, mais vu comment les choses ont évolué ces derniers jours, j’ai de bonnes raisons de l’espérer. Morgane vient chez moi ce soir. En tant que parrain, je dois lui refiler des annales de cours ainsi que des bouquins qui pourront lui être utiles, et j’en ai profité pour l’inviter à manger chez moi. Elle a accepté, bien évidemment. Ah, Morgane Qu’est-ce qu’elle est bandante, celle-là ! J’espère bien me la faire. Quoi de mieux que la fille la plus canon de première année pour le Préz’ ? Pas question que je la laisse à d’autres, ...
    et surtout pas aux nymphes ni à leurs homologues sirènes. Je la veux pour mon plaisir personnel. Parce que je les vois déjà arriver, les nymphes et les sirènes, à essayer de me la chiper. Il faut que je me méfie de ces filles. Pour qu’elles ne lui mettent pas des idées dans la tête. Bon, ça va : je me suis occupé des nymphes, les sirènes ont l’intelligence de savoir rester à leur place pour le moment, et Élodie écarte bien les cuisses quand je lui demande. Me voilà chez moi. Un peu de rangement, de ménage, de cuisine, une douche et je suis prêt à recevoir ma fillote. La scène est parée pour la représentation de ce soir. Je jette un regard dans le miroir ; elle va me tomber dans les bras, c’est sûr ! Qui pourrait résister à pareil visage ? Qui pourrait résister au roi que je suis devenu ? Ils sont tous à mes genoux ; elle le sera aussi bientôt et aura la bouche grande ouverte. Hum, j’ai hâte ! Je sais déjà qu’elle n’est pas insensible à mon charme, les signes ne trompent pas : les filles sont toutes les mêmes, à se trémousser, à faire la belle pour se faire baiser. Et elles aiment la bite, ces salopes ! Elles en redemandent encore et encore. Elles se pavanent autour de nous jusqu’à nous rendre dingues. On sonne. Elle est là ! J’ouvre et la découvre dans une tenue affriolante, pas vulgaire au point de dire « Je viens ici pour baiser » mais qui en dévoile suffisamment pour témoigner qu’elle l’a envisagé et pour échauffer le pauvre homme désarmé que je suis. Je la fais entrer et ...
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