1. Le club des nymphes - tome II (6)


    datte: 08/11/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Nkari,

    lui fais la bise ; j’en profite pour poser une main sur le bas de son dos, juste au-dessus des fesses. Elle s’est parfumée aussi ; oui, elle veut plaire ! Après lui avoir fait une rapide présentation des ouvrages que je vais lui remettre et avoir pris un petit apéritif, je l’invite à passer à table. La discussion commence. On parle des cours, puis de notre quotidien. J’en profite pour lui expliquer à quel point le précédent BDE n’était qu’une bande de bons à rien. Je la baratine, elle me baratine. Je glisse quelques compliments à son intention qui la font sourire. Les femmes aiment qu’on leur passe la pommade Je ne fais qu’assurer mon rôle dans cette pièce. Le vin coule à flots, un bon cru. J’ai sorti le grand jeu pour l’impressionner et j’interprète le gentleman. Mine de rien, le repas passe vite et je me suis surpris à apprécier cette mascarade qu’exigent les femmes alors qu’elles savent déjà comment cela va se terminer. Nous nous retrouvons sur le canapé pour déguster un dernier petit verre. Je m’approche d’elle, prêt à entamer les hostilités, réfléchissant à la meilleure tactique à employer mais elle me coupe dans mon élan : — Ce n’est pas un hasard si je suis ta fillote, demande-t-elle sans me regarder dans les yeux. Tu m’as choisie, n’est-ce-pas ? — Oui, avoué-je, surpris. Je n’aurais pas laissé n’importe qui être mon fillot. — Et si tu m’as choisie, c’est parce que tu voulais me baiser ? — Oui, admets-je une nouvelle fois. Elle ne demande rien d’autre, reste ...
    silencieuse et se contente d’éviter encore mon regard. Je tente une attaque. Ma main se pose sur l’une de ses cuisses et la caresse doucement ; elle les écarte. Hé-hé, c’est gagné ! Je le savais : toutes les mêmes ! Ma main s’engouffre dans son pantalon et actionne son petit bouton. Je tourne son visage vers le mien pour procéder à un baiser. Elle ne s’y oppose pas et nos langues s’emmêlent. Du coup, la machinerie s’emballe et les choses s’accélèrent. La passivité de Morgane n’est plus ; son moteur désormais bouillant, elle ne se retient plus. Je l’emmène dans ma chambre où nous nous déshabillons l’un l’autre de façon automatique. Je peux enfin admirer la beauté plastique de son corps. Elle est parfaite, avec tout ce qu’il faut aux bons endroits. Elle a les yeux fixés sur mon engin. Je l’invite à le manipuler. L’étape suivante, nous enchaînons avec un corps-à-corps tout à fait standard. Je l’allonge sur mon lit et la pénètre de mon dard. Je me mets à la pistonner ardemment. Son corps répond en réaction et accompagne mes gestes. Je l’embrasse dans le cou et Morgane gémit ; visiblement, elle apprécie. Je l’installe ensuite à quatre pattes pour la prendre en levrette. Morgane se laisse faire et tend le cul en signe d’invitation. Je le lui claque, et elle proteste. Je reprends là où je m’étais arrêté et entre mon outil dans sa salle des machines. J’observe notre reflet dans le miroir de ma chambre. Comme j’aime l’image de moi défonçant cette femelle en chaleur Mon long appareil coulisse ...
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