1. Le club des nymphes - tome II (6)


    datte: 08/11/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: Nkari,

    décider à le prendre en bouche. La voilà qui me pompe mécaniquement, sans se montrer créative. Soit elle n’a que peu d’expérience dans ce domaine, soit elle n’a pas l’intention de se donner à fond. Je ne pense pas qu’un canon comme elle en soit à sa première fellation : un bon nombre de queues a dû passer par cette bouche ! Elle pourrait donc y mettre plus de cœur, quand même Mais bon, la voir à genoux, ma bite à la bouche, est bien suffisant pour me faire jouir. D’ailleurs je viens. Je lui maintiens la tête et me déverse dans sa bouche. Elle a un mouvement de recul mais se trouve obligée de boire mon sperme. — Très bien ; maintenant tu peux partir. Elle finit donc de se rhabiller sans me regarder et disparaît quelques minutes plus tard sans un au-revoir. Je m’allonge sur mon lit, le sourire aux lèvres, et termine ma nuit. J’ai hâte de remettre ça avec elle. *** Ce n’est que le lundi midi suivant que je la recroise. Elle est assise seule sur un banc devant notre école et discute au téléphone. Elle me fait un signe de main quand elle me voit approcher. Je m’assois à côté d’elle et l’écoute discuter. Je comprends rapidement que c’est avec son mec. J’ai un petit sourire sadique en coin ; le pauvre ne doit pas savoir qu’il est cocu. C’est trop drôle elle lui donne même des petits surnoms amoureux débiles. Quelle comédienne, celle-là ! Je me moque ; Morgane fronce les sourcils. — Allez, raccroche maintenant, lui soufflé-je dans l’oreille, qu’on aille s’amuser avant la reprise des ...
    cours. Mais elle m’ignore et continue sa conversation pathétique au téléphone. Pas grave, je peux commencer à jouer dès maintenant. Je l’embrasse dans le cou et pose une main sur sa cuisse. La coquine a mis une minijupe, ce matin ; je prends ça comme une invitation. Morgane repousse cependant ma main. Ah, là là, ces femmes ! Il faut toujours qu’elles simulent un peu de résistance avant de se soumettre alors qu’elles n’attendent que ça. Morgane n’est pas différente ; elle me l’a prouvé ce week-end chez moi. Il a fallu que j’insiste un peu pour qu’elle se mette finalement à genoux. Ma main repart à l’assaut de sa cuisse et glisse sous le pli de la jupe. Morgane serre les jambes. Pas grave, ma main ne peut aller plus loin, mais en attendant elle est au chaud et je sais qu’elle va encore finir par céder : ce n’est qu’une question de temps. — Allez, fillote, dis-lui que tu le plaques, qu’on passe à la suite. Tu es à moi maintenant ! lui murmuré-je en palpant un de ses magnifiques nichons. Hum, qu’ils sont appétissants ! J’ai envie de lui arracher les boutons de sa chemise et de mâchouiller ses tétons. Des caresses et d’autres baisers dans le cou plus appuyés commencent à lui faire baisser la garde. Je prends sa main et la pose sur la bosse qui déforme mon pantalon pour qu’elle voie ce qui l’attend. Elle a un mouvement de recul, mais finalement la laisse. Je repars à l’assaut de ses cuisses et trouve le passage ouvert. Bingo ! Je le savais. Une belle salope, celle-là, pour mon plus ...
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