1. La vaisselle


    datte: 08/11/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Peden,

    seins qu’il pelotait avec avidité, sa queue bien ancrée, imaginant des yeux qui cherchaient les siens pour éprouver son désir Dans un souffle rauque, Annie l’embrassa et cria son plaisir pendant que le mâle crachait le sien dans le ventre d’une femelle enfin assouvie. Puis Alban, repu, s’endormit et Chiara, après un bref repos, se rhabilla et se retira pour rejoindre l’appartement conjugal À son retour, Martin, excité par la victoire de son équipe préférée, manifesta son désir de jouir du privilège du guerrier vainqueur. Quand, après quelques baisers et de rapides caresses, il enfonça son sexe dans le vagin de Chiara, il fut surpris de la douceur et de la lubrification de celle-ci. Interrompant ses mouvements de nutation, il la regarda d’un œil curieux. En souriant, Annie Sam raconta son « apéritif », ce qui le fit sourire à son tour et augmenta son plaisir lorsqu’il jouit en Annie. Alban, gêné, n’avait rien dit rien à Élise. Une quinzaine de jours plus tard, en allant chercher le courrier, Martin rencontra Élise et invita le couple à déjeuner le dimanche suivant. En l’annonçant à Chiara, il ne put s’empêcher de sourire : « Toi, tu as une idée derrière la braguette »« pensa-t-elle. Le dimanche vint et le repas se déroula de belle manière, les deux amants feignant n’être que de simples voisins (quoique Alban, en regardant Chiara, devait camoufler son excitation), et les deux époux trompés papotaient sans gêne. Après le dessert et le café, Chiara proposa (perfidement ?) de ...
    faire la vaisselle et proposa à Alban de l’accompagner dans la cuisine. Martin était assis à gauche d’Élise et ils bavardaient, de tout et de rien. Puis Martin en vint à parler du plaisir que Chiara et Sam éprouvaient à faire l’amour, et pas forcément l’un avec lui. Élise rosit, admit son goût du sexe, reconnut quelques aventures pré-Alban, mais depuis, vraiment, Annie jurait qu’elle n’avait jamais trompé son mari. Martin écoutait Élise, observait son émotion. Il se pencha vers elle et, lui posant sa main droite sur le genou, il lui murmura à l’oreille : « Regarde-les, ces deux-là ; n’as-tu pas l’impression que nous sommes cocus ? ». Élise ne sut que répondre et observa le couple debout qui échangeait un sourire avec chaque assiette. « Oui, c’est possible » dit-elle, choquée par la crudité du mot « cocu », mais troublée par la main chaude qui, lentement, remontait maintenant sur sa cuisse. Elle imaginait son chéri et cette femme, nus dans un lit et se laissait envahir par la main de Martin Martin poursuivait son avantage, sa main atteignit délicatement le slip d’Élise, puis se glissa négligemment sous la toile légère, franchissant le buisson pubien pour arriver au clitoris, puis au con qui commençait à être mouillé. Sortie de sa rêverie, Annie voulut retenir cette main envahissante, mais fort émouvante. Martin, de son doigt, lui caressa le bouton d’amour, arrachant, en retour (en remerciement ?), un profond soupir à d’Élise, crispée par la caresse impudique. Martin et Élise ...