1. Un soirée à conséquences (3)


    datte: 08/11/2018, Catégories: Inceste, Auteur: anneso64,

    étions jeunes et que la vie était trop courte pour ne pas en profiter. Je rougis encore, surtout quand je vois ma tante me regarder avec un sourire amusé et coquin. Mes parents viennent prendre part à la conversation et nous donnent raison, tout en précisant qu’il n’y a pas d’âge pour s’amuser et que les « vieux » ont aussi le droit de s’amuser quand les enfants ne sont pas là. Cette conversation devient, à mon gout, gênante, et prétextant notre départ pour Bordeaux, je demande à Sarah de rentrer chez elle pour y prendre mes affaires. Surprise, elle ne dit rien, mais accède à ma demande. Nous faisons la bise à tout le monde, ma mère me donne des conserves maison pour la semaine ou plus. Je mets le carton dans la voiture et nous voilà parties chez Sarah. Dans la voiture, Sarah, persuadée que la conversation m’avait excitée me demanda « alors petite cochonne on veut son câlin de l’après-midi ? » Je souris, et lui mets la main entre les cuisses pour vérifier qu’en fait c’est elle qui est cochonne. Je ne me trompais pas, elle était très sensible, soupira et me dit « tu ne perds rien pour attendre ma gouinette ». Sarah se gare, et m’embrasse goulument, j’adore ça, je lui dis « vas ouvrir, je sors les conserves pour voir ce que l’on prend cette semaine ». Le carton dans les bras je rejoins Sarah qui m’attend derrière la porte, elle est nue, je pose mon « colis » me rue sur elle et nous nous retrouvons au sol, comme deux furies et en position 69 nous jouons toute les deux de nos ...
    langues et nos doigts, elle me dévore littéralement le sexe, lèche mord, fouille avec sa langue, doigte mon petit trou, je mouille terriblement et jouis sans retenue. À mon tour, je m’attaque à son abricot juteux, j’adore son goût, sa douceur, je m’applique doucement sur son clitoris, la pénètre de ma langue en essayant d’aspirer son clitoris insolent, elle gémit, je le doigte en courbant mes doigts pour parvenir au point G, elle crie et jouit aussi. On se repositionne toutes les deux, face à face, sur le sol. Sarah me dit, il va falloir passer la serpillère avant de partir, et nous partons oui, mais dans un grand fou rire. Je me lève, reste nue et prends le colis qui était resté juste derrière nous. Sarah me rejoint et pendant que j’ouvre le colis, tout en e caressant les seins, me fait remarquer que, d’après elle, mes parents en oncle et tante étaient sûrement aussi coquins que nous. Je lui pince son minou en lui disant de sa taire. Je sors les conserves et là. Stupeur, dans le fond du carton il y a un loup. Le même que celui du couple de la boite. Propre, sûrement neuf, mais il est là. À qui est-il ? Pourquoi l’avoir mis ? Milles idées plus ou moins perverses nous traversent l’esprit et si c’était mes parents ? Non ça ne peut pas, mon oncle et ma tante ? Non je ne peux y croire, mais alors qui ? Sarah propose une idée, un plan : — Appelle Samir et Fatiha et de leur proposer de nous rejoindre le weekend prochain dans la boite. Pendant ce temps, elle appelle chez moi, pour être ...