1. Pour solde de tout compte


    datte: 08/11/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Emile,

    Elle rougit. La tête basse, elle regarde ses pieds avec application. Tout son corps s'efforce à l'humilité comme rétréci par sa honte. « Je vous assure que je ne peux rien vous rembourser. Le départ de mon compagnon m'a privée de toute ressource. Mon salaire de caissière suffit à peine à payer les dépenses courantes. » dit-elle d'une voix sensuelle. Il est ému au moins autant du ton qu'elle emploie et de la suavité de son expression que de sa totale soumission. Il détaille sans pudeur d'un regard gourmand l'anatomie de son interlocutrice. Est-elle belle ? Pas vraiment ! Mais tout en elle dégage un charme indéfinissable : ses grands yeux clairs encore élargis par ses lunettes de myope ; son visage assez grossier mais tout en rondeur, qui respire la douceur ; sa spectaculaire chute de reins (mon dieu, quel cul !) ; sa poitrine si proéminente qu'elle semble se projeter vers lui. Ainsi, il l'a à sa merci et tout devenait possible. Le souffle court, il propose doucement : « et si tu me remboursais en nature ? ». Il voit alors les épaules de la fille tomber et ses reins se creuser. « Naturellement, il faut que tu te soumettes à tous mes fantasmes ! » Elle léve son regard bleu azur zébré d'une lueur de défi. Son dos s'ést encore cambré et ses seins semblent terriblement saillants. « Bien plus que tous tes désirs... ! » dit-elle d'une voix calme « Vous devez écrire que ma dette sera effacée et que je ne vous devrai plus rien » . « D'accord, mais tu dois me donner totalement un mois ...
    de ta vie pendant lequel tu ne pourras m'opposer aucun refus ! Tu cesses de travailler et te tiens à ma disposition jour et nuit. Je pourvoirai à tes besoins matériels. » « On commence quand ? » « Tout de suite... » « Plaît-il ? » « A poil, je te dis ! » Elle se déshabille rapidement, toujours dans cette position repliée et honteuse qui excite tant son interlocuteur. Jusqu'à présent, il n'a pas vraiment fantasmé sur elle, tout du moins pas durablement. Il n'a commencé à imaginer une relation possible que, pendant les longues absences de son ami, lorsqu'elle avait déployé toute sa séduction pour obtenir un report du loyer. Il l'avait alors trouvée « intéressante ». Sa chevelure noire de geais met ses yeux en valeur. Ses mollets, bras et pieds sont d'une finesse peu commune. Son ventre est plat comme celui d'une sportive. Ses épaules musclée confirment cette impression. Ses seins sont un peu lourds mais, somme toute, plutôt fermes et attirants. Ses fesses rebondies, si bien mises en valeur dans ses vêtements moulants, sont effectivement divines, malgré une taille peut marquée. Il est obsédé par cette partie de son anatomie. L'épilation récente de son sexe ne laisse subsister une étroite bande de poils ras au-dessus de sa fente. Elle suce maintenant deux de ses doigts bouche ouverte. Ses reins se sont encore cambrés exposant ainsi un bas-ventre provoquant. Le sang lui cogne aux tempes. Ivre de désir, il sent son sexe se durcir. Pourtant, il ne veut à aucun prix qu'elle prenne le ...
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