1. Pour solde de tout compte


    datte: 08/11/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Emile,

    dessus et échafaude une stratégie pour rester dominante. Il ramasse rapidement ses vêtements qu'il replie en balluchon. Il lui rend ses chaussures à talon et lui enfile une courte et large veste imperméable qui cache à peine son sexe et qu'elle enfile à même la peau. Elle se sent terriblement indécente ainsi vêtue. Il en déboutonne le bas pour augmenter encore son impression puis l’emmène faire quelques courses dans le quartier. Les commerçants, qui les connaissent tous deux, participent par leurs regards obscènes à la honte de la jeune femme, même s'ils devinent plus qu'ils ne voient. Le vent souffle et soulève le frêle vêtement. Il l'oblige à marcher ainsi un long moment. Elle est au comble de l'émotion et le sang cogne à ses tempes. A leur retour à l'appartement de la jeune femme, le propriétaire la dénude à nouveau puis l'inspecte avec minutie. Il l'oblige à s'installer à quatre pattes et visite ses orifices de ses doigts humides de salive. Sa bouche, son sexe puis son cul sont visités. Il est satisfait de son comportement : elle ne laisse rien percevoir de ce qu'elle ressent lorsqu'il pénètre ses orifices. Elle se retient de manifester ni douleur ni plaisir. Il va pouvoir la pousser dans ses retranchements, prendre possession d'elle en lui faisant découvrir l'expression du manque, de la douleur et de la jouissance. Pour l'instant il se fait servir par elle un rafraîchissement. Il goûte du plaisir de la voir bouger, totalement nue, totalement à sa merci. Sa chute de reins ...
    se cambre plus et met en valeur ses fesses rebondies. Ses seins ballottent et leur pointe durcit et devient proéminente. Lorsqu'elle se penche pour saisir une bouteille en bas du frigo, elle écarte largement les jambes et dévoile l'entrée de son cul. Lorsqu'elle s’assoit face à lui, cuisses ouvertes, son sexe s'offre au regard et les grandes lèvres se séparent imperceptiblement pour montrer les petites. Il est comblé ! Cela lui suffit et il la quitte pour regagner son domicile, sans oublier d'exiger le double des clefs du logement de sa victime consentante. C'est ainsi qu'au milieu de la nuit il va pouvoir se glisser jusqu'à la chambre de son hébergée et, sans la réveiller vraiment, l'attacher dos à plat les membres écartelés sur son lit avant de déchirer sa chemise de nuit. A demi endormie, elle va connaître un douloureux réveil à coup de pincements de son sexe et de ses seins. Puis les caresses vont venir remplacer la torture. Elle se tortille en silence, manifestement excitée par les doigts habiles qui effleurent sans cesse ses zones érogènes, de l'orée de son cul et de son sexe à la pointe érigée de ses larges seins, sans oublier son cou, ses joues, ses lèvres, l'intérieur de ses cuisses et la plante de ses pieds. Elle bouge et les liens se tendent, mais pas un son ne sort de sa bouche. Le bourreau concentre soudain son attention sur le clitoris de sa proie. Il le décalotte, joue avec, le fait rouler entre ses doigts puis l'étrille de plus en plus vite pendant de longues ...
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