1. Une sœur, une mère (3)


    datte: 08/11/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Diane007,

    nous rafraîchit les idées ; on se caresse autant qu’on se lave, on s’essuie mutuellement et on se lave les dents (seule chose non en commun) ; puis maman, parfaitement à l’aise, pousse tout le monde hors de la salle de bain : - Maintenant au lit ! Là, elle décide que moi le mâle, je dois dormir au milieu et demande à ma sœur de choisir le côté qu’elle préfère. Ju’, sans rien dire, s’enfile sur la gauche du lit, attendant la suite, assise les jambes cachées sous le drap Je viens me placer près d’elle au centre, puis maman s’installe à la droite en me bourrant ostensiblement de ses fesses avec un grand sourire. Maintenant nous sommes les trois blottis l’un contre l’autre. Ma position centrale me permet de sentir la peau de mes deux compagnes, différentes mais toutes les deux aussi douces. Des grandes vagues d’amour et d’hormones me submergent mais cette proximité de ces deux corps féminins m’intimide C’est maman qui prend l’initiative en nous enserrant dans ses bras et embrassant ses deux enfants : — Maintenant, il faut dormir ! Curieusement cette injonction redonne de la vigueur à ma sœur qui rends le baiser maternel et passionnément me gratifie du même. Je sens à tour de rôle ces poitrines féminines venir s’écraser contre moi, puis cette séquence terminée elles s’allongent toutes les deux. Moi, je plane dans la béatitude, la tête dans les étoiles ! Ce contact charnel m’enivre de bonheur. J’ai du mal à réaliser cette situation irréelle, puis complètement abasourdi, je me ...
    couche moi aussi Je ne peux m’empêcher de câliner encore une fois ces corps aimés serrés contre moi. Je sens la main de Julie qui se pose sur mon bas ventre qui me brûle à m’en faire mal. Ma caresse me conduit aussi sur le ventre maternel où je m’arrête à la touffe de poils humide. La main chaude de ma mère m’immobilise sur place : — Il faut dormir maintenant, je suis fatiguée, vous aussi Et je vais travailler demain ; vous, vous pourrez faire la grasse matinée Résigné, je me calme. Cette autorité aimée me rassure Je sens à côté la douceur de ma sœur qui elle aussi essaie de trouver ses marques pour s’endormir. C’est vrai, tout cela est si nouveau, pour elle comme pour moi. Ce n’est pas si simple de sauter le pas, de vaincre ses blocages et ses appréhensions. Et puis cette nouvelle intimité avec maman me gène vis-à-vis de Julie, nous aurons beaucoup de choses à mettre au point entre nous Mais la fatigue aidant, je finis par m’endormir sur ces pensées. C’est maman qui nous réveille le lendemain matin en s’extirpant du lit et nous faisant à chacun un gros bisou : — Dormez-bien Je vais travailler ! Puis j’ai droit à ces dernières instructions qu’elle me glisse dans le creux de l’oreille : — Si tu veux continuer notre travail avec ta sœur, n’oublies pas qu’il reste deux couches de peinture à faire pour aujourd’hui (avec le séchage) ; Le papier c’est pour demain ! Bon courage, mon petit chéri Je t’aime ! J’admire maman quitter la chambre, elle est toujours nue, elle me fait un petit ...
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