1. AU BORD DU LAC 2/8


    datte: 08/11/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Poesexe,

    Après avoir fait la connaissance de deux jolies touristes Hollandaises, la suite de nos vacances, se profilait maintenant sous des auspices bien différents. Le lendemain de notre soirée en boite, nous retrouvâmes le groupe d’allumeuses, mignones, il faut bien l’avouer, mais nous étions délivrés d’une certaine pression, et nous regardions leur jeu d’une façon toute différente, nous amusant à les railler, comme elles le faisaient de nous. La journée passa comme un trait, et, comme à l’habitude, après le diner, je retrouvai Eric. Nous étions impatients, mais pour tout dire, un peu inquiets. Cette bonne fortune subite nous paraissait peut-être trop belle pour durer. Nous étions en train d’en parler, devant la baraque à frites qui s’était installée à l’entrée du camping, quand elles firent leur apparition. Elles s’étaient arrêtées devant les sanitaires, et nous dévisageaient de loin, sans pour autant s’approcher. Inutile de dire qu’il ne nous fallut pas longtemps pour les rejoindre. « Hello ! how are you today ? » lançai-je en préambule. « Fine thanks » nous fut il répondu. « what can we do tonight ? do you want to go to the dancing ? » dit Eric, qui avait manifestement révisé. « Oh, no, it’s impossible, we have to go to bed early » dit Terry « We are tired » « We can’t stay here for a while » ajouta Ingrid « because our family can come and see us. » Je comprenais ce soucis de discrétion car j’avais le même. Je n’aurais pas voulu que les membres de ma famille, découvrent une de ...
    mes relations, sans que je l’aie décidé, moi-même. Encore plus quand ce sont des amours de vacances, qui s’achèveront, sans doute, dès la rentrée. « Why don’t we go for a walk, along the lake ? wE could juste have a drink at hte « auberge », not far from here. » Les deux filles se regardèrent et Ingrid prit la parole. « We don’t want to drink, because yesterday, we were quite obviously drunk, but we can go for a walk. » Elles étaient toutes deux vétues de pantalons, et Pulls, avec des baskets, qui leut permettraient de marcher, ainsi que nous l’étions nous mêmes. Nous traversâmes le camp entre les tentes et les caravanes, nous prenant quelquefois les pieds dans les ficelles, en pouffant de rire, et nous empruntâmes un sentier, qui longeait la rive. Le jour s’achevait, le soleil était déjà couché, et la surface de l’eau noire, brillait du reflet des dernières lueurs du jour. Je pensais les entrainer, un peu plus loin, mon bras autour de la taille d’Ingrid, tandis que Eric,s’était rapproché de Terry, quand une nuée de moustiques s’abattit sur nous, s’acharnant sur toutes les parties découvertes de nos individus. Nous battimes en retraite précipitament, en suivant les deux demoiselles , qui elles, avaient savamment noué leur foulards autour de leurs têtes, pour se protéger des piqures. Dans notre plan, nous avions oublié les moustiques qui chaque soir, venaient envahir les environs : cette année, ils étaient particulièrement nombreux et affamés. Les filles traversèrent le camp au ...
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