1. Banale (pas trop !) histoire de plombier (1)


    datte: 27/11/2018, Catégories: Gay, Auteur: SHERAB,

    Pas de chance ce matin, en ouvrant le robinet de la salle de bain, pourtant installé de fraîche date, il m’est resté dans les mains. Dès 8 heures, je passe un coup de fil à l’entreprise qui a effectué les travaux dans l’appartement et demande qu’un dépanneur se rende disponible dans la journée. Après quelques tergiversations sur un planning archicomble, nous convenons d’un rendez-vous vers 15 heures. En passant sous la douche, je me surprends à imaginer que l’artisan va m’envoyer Sylvain, cet ouvrier que je connais un peu pour avoir discuté avec lui au cours de la rénovation. J’éprouve une grande sympathie pour ce garçon dont je sais qu’il est séparé de sa femme et qu’il est, selon ses dires, toujours à la recherche d’une aventure. Tout en me savonnant, j’imagine Sylvain en débardeur bricolant à genoux sous le lavabo et à mon grand étonnement, cette image me provoque un petit picotement dans les reins et ma queue s’affermit grandement. Allons me dis-je, tu ne vas devenir pédé à soixante ans ! Je termine mes ablutions, même la fraicheur du rinçage s’avère inopérante pour chasser ces putains d’images du torse de Sylvain, de son large sourire et de ses yeux bleus. Il doit avoir tout à peine trente ou trente-cinq ans, un charme fou dont il dit ne pas profiter auprès de la gent féminine. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai la conviction que ce garçon goutte à des plaisirs multiples et qu’il n’ose pas forcément tous les avouer. Je me sens tout de même assez désarmé avec ce désir ...
    nouveau qui vient de s’installer et, n’étant pas un perdreau de l’année, je prends le parti de passer à autre chose pour l’instant et de rester disponible à toute éventualité cet après-midi. En sortant de ma sieste habituelle, je passe une nouvelle fois sous la douche sans rien laisser au hasard, juste au cas où ! Vers 15 heures, le visiophone m’alerte de la venue du beau gosse. Fébrile somme une pucelle, je l’accueille et le dirige vers la salle d’eau pour qu’il règle mon problème. Je suis tellement ému que je bafouille et rougis sûrement. Je pense qu’il s’en rend vite compte. — Vous n’avez pas l’air en grande forme aujourd’hui, me dit-il. — Si, si, ça va, ça va. Bafouille-je connement. Connaissant parfaitement son affaire, Sylvain déballe le nouveau robinet, vérifie qu’il est conforme et commence à démonter celui qui doit être remplacé. Je le regarde, enfin non, je le mate. Je le dévore des yeux, j’ai envie de l’empoigner, de lui bouffer la bouche, de le toucher Je bande. Sylvain jette des regards furtifs dans le miroir qui fait office de rétroviseur et m’impose son large sourire. Baissant son regard, il aperçoit l’excroissance de mon entrejambe dont le pantalon ne cache malheureusement pas grand-chose. — Je vois que les choses s’arrangent concernant la forme ! S’exclame-t-il. Je ne voudrais pas être inconvenant, mais je crois que vous bandez. Vous ne seriez pas en train de vous raconter une histoire de plombier par hasard ? — Pour rien te cacher, tu as tout compris, dis-je en ...
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