1. Soumise aux ordres de mon Maître (4)


    datte: 30/11/2018, Catégories: Partouze, Auteur: mlkjhg39,

    Soumise aux ordres de mon Maître. La maison close. Soumission. (Cette histoire est écrite avec la complicité d’une de mes lectrices. Mais je ne vous dirai pas si tout ou partie est fantasme ou réalité. L’auteur) Toute ? Non ! Encore plus ! L’étranglement à la racine de son sexe fait qu’elle devient encore plus grosse, d’une dureté incroyable. La veine en dessous devient énorme ! Après un long moment de cette prise en main il est prêt pour le grand jeu ! Elle est vraiment magnifique, un mât dressé, mon phare, mon ancrage. Mais elle n’est pas pour moi, et c’est la brune qui me le rappelle. Elle s’est approchée et un doigt vient caresser son gland. Je retire donc mes mains, mes bras retombent le long de mon corps, je recule, je ne sais plus si j’ai chaud ou froid. Mon ventre est crispé d’envie. Je resserre les fesses et le périnée pour masser ma vulve et mon vagin, je me sens tellement vide et tu pourrais tellement me remplir. - Sophie! J’avais le regard dans le vague, en manque. Je fixe tes yeux. -Maître, tu la veux ? Tu veux qu’elle te chevauche ? Qu’elle te masturbe à nouveau? - Oui, je la veux ! Mais avant, mets-moi une capote ! Je frotte son gland violet d’où perle une goutte. Je peux admirer son érection de tous les diables dans mon rôle de voyeuse. Je remonte d’une main le pic qui sursaute et se rebelle, je récupère la goutte qui coule dans mes doigts, c’est chaud c’est mielleux. Hum ! Je choisis un préservatif taille XXL mais j’ai les plus grandes difficultés à le ...
    dérouler sur sa verge tellement elle est épaisse, le condom sert la hampe majestueuse. -Va la chercher amène la moi, offre-moi la jolie petite chatte de cette sirène! Non, non et non!!!! Il me demande trop, je me sens trahie. Je regarde ce corps de déesse latine, je me regarde, ma robe couvre à nouveau mes fesses, j’ai de belles jambes mais les veines commencent à s’accentuer. Mon ventre est caché, heureusement, il ne supporterait pas la comparaison. Au-dessus de mon pubis, une longue cicatrice fine et très estompée et un peu plus haut quelques vergetures... le ventre d’une femme de 47 ans. Alors, je LE regarde, je LA regarde et je comprends. Comment ne pas avoir envie d’une beauté pareille, elle est vraiment belle, toute en courbes, harmonieuses, lisses, elle est jeune... Elle a des cheveux courts, un visage en triangle, des pommettes saillantes et une bouche qui doit donner des idées salaces à n’importe quel homme. Mon Maître a bon goût. Je m’approche à nouveau, pose une main sur ce pieu tant espéré, je l’effleure, comme des ailes de papillon. Je demande à la grognasse de venir, d’écarter ses cuisses pour le chevaucher. Elle n’écarte pas assez, je lui pince un téton violemment, petite vengeance! Mais elle a l’air d’apprécier! Je ressens comme une caresse sur mon entrejambe! Je donne une tape de ma main droite sur le cul rebondi et ferme de l’autre : - Écarte encore! Je l’installe à califourchon sur lui, je fais des petits cercles de sa queue à l’entrée du vagin de la veinarde. ...
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