1. Gougnote dominatrice (2)


    datte: 02/12/2018, Catégories: Partouze, Auteur: sifeminin,

    Salut c’est votre folle de lycra Je me retrouvais donc seul dans cette classe où moins d’une heure auparavant il y avait des élèves et où j’avais donné mon dernier cours. Mon visage sentait fort la cyprine, mes doigts étaient tout humides des sécrétions laissées sur la culotte de Sophie. Vu l’état d’excitation dans lequel j’étais, je me demandais si je me faisais un petit plaisir dans la classe ou si je rentrais à la maison avant de me le faire. Je n’en revenais pas que cette lesbienne me mette dans cet état elle qui avait dévergondé mon amie d’enfance. J’ai quand même résisté à la tentation et je suis rentré pour tirer sur l’élastique dans mon lit avec tout plein de culottes odorantes et goûteuses. Rien qu’à imaginer ce que faisait subir Sophie à Marie j’en étais dans tous mes états d’excitation. Je suis donc rentré et me suis allongé, mais en fait, vu les circonstances je n’ai pas été bien long à balancer la semence. Je me suis endormi sur la béquille mais avec quand même mon petit cul recouvert d’une douce culotte. Le lendemain je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai obéis aux exigences de Sophie en enfilant sa culotte pour aller travailler. Autant à la maison cela ne me dérangeait pas, autant quand j’étais en classe j’étais hyper génant car cela sentait très fort la femme j’avais peur de me prendre une réflexion d’un élève. Les effluves féminines aidant, je n’ai pas débandé de la matinée mais j’ai quand même réussi à rester concentré. La journée s’est bien passée, rien ...
    de particulier, jusqu’au soir au moment où j’allais quitter la salle des profs j’avais éteint la lumière et j’étais sur le point de la fermer à clé. C’est ce moment-là que Sophie a choisi pour arriver, d’un pas décidé; elle a effectivement fermé la porte mais en nous enfermant dedans. Dans sa tenue sexy et chaussée ses escarpins raffinés; elle était toujours irrésistible. Elle m’a pris par la main pour m’emmener au fond de la salle des profs qui était en forme de u et avec un seul accès. Comme la veille, elle est venue s’asseoir sur un bureau sur lequel se trouvait un ordinateur. Quand elle s’est mise à me parler au féminin pour me faire venir à elle, grande a été ma gêne mais aussi mon excitation. Elle a retiré sa culotte d’une façon on ne peut plus sensuelle et a glissé ses doigts dans son minou et les a léché ensuite. Elle m’a donc fait asseoir sur le siège qui se trouvait devant le bureau et comme hier son abricot était à disposition pour le nettoyage bientôt quotidien. Au deuxième passage de ses doigts dans son abricot le nectar récupéré m’était destiné. Ce coup-ci je les ai léchés avec beaucoup de gourmandise. Il n’y a pas à dire, bien que lesbienne, elle savait y faire avec les hommes. J’ai posé mes mains sur ses cuisses et je n’ai pas eu besoin de sa main à elle pour me tenir la tête pour aller déguster sa cyprine. De la même façon qu’hier, elle s’est mise à me parler au féminin en comparant mes talents de brouteuse à ceux de Marie. Par la même occasion j’en profitais ...
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