1. La fille du patron (2)


    datte: 04/12/2018, Catégories: Partouze, Auteur: letiche,

    Le soir, comme convenu, je me présente au boulot. Mon collègue H est bien là, avec un nouveau venu. — Tu ne bosses pas aujourd’hui L? — Non, je suis juste de passage, j’ai pris un jour de repos, mais j’en profite pour passer prendre un verre. — Oui, et que me caches-tu? — Rien, juste envie de décompresser un peu. — Allez, bonne soirée, avec un grand sourire en prime. Merde, il n’est pas con lui, j’aurais des choses à lui expliquer plus tard. Je suis à peine installé au bar à siroter un JB coca qu’arrive V. — Bonjour L, contente de te voir. — Pareil pour moi. — J’en ai pour un quart d’heure, on se retrouve au parking. Je termine mon verre à l’aise et me rend à mon véhicule. Ah, la voilà! Même pas le temps de descendre du véhicule, elle est déjà assise sur le siège passager. Je me penche vers elle et déjà nos langues se cherchent, mes mains se promènent sur son corps. — Démarre s’il te plait! — Ou va-t-on? — Je t’indique la route. — J’aimerais malgré tout savoir. — On va chez moi. — Mais ton homme et les enfants... — Mon compagnon n’est pas là et les enfants sont chez ma sœur pour la nuit, je t’expliquerais en arrivant. Vingt minutes plus tard, nous sommes arrivés. Je lui demande ou je dois stationner mon véhicule, par souci de discrétion. Mais elle me dit de me stationner devant la maison. Je ne suis pas contrariant, elle doit avoir ses raisons, allez, on verra bien. Nous entrons, intérieur coquet, à peine passé dans le salon, elle se jette sur moi. — Fais moi l’amour, la ...
    maintenant. Pas la peine de me le dire deux fois. Sa robe tombe au sol, les sous-vêtements suivent le même chemin. Elle est nue devant moi, ses seins pointent de manière agressive. Mes mains caressent son corps, je fais rouler ses tétons entre mes doigts. Elle gémit, j’étire ses tétons, bon dieu, elle aime se faire étirer les tétons, ceux-ci ont atteint une belle taille, elle doit souffrir car je ne fais pas dans la douceur. Elle a l’air d’aimer. Ma langue et surtout mes dents s’acharnent sur ces derniers, tandis que ma main descend prendre possession de son ventre. Sa fente est humide, un doigt passe sur son bouton, elle doit avoir reçu une décharge électrique, elle coule et je n’ai pas encore exploré son con. Elle est en manque de bite, pas possible, une bonne aubaine à ne pas laisser passer l’occasion. En comparaison avec ma femme, le jour et la nuit. Pour sa part, elle a pratiquement arraché ma chemise, et elle s’acharne sur mon jeans. Vite, me débarrasser de ces frusques. Je me sépare de ce corps, et enlève mes frusques. Je reprend possession de son corps, nous roulons dans le canapé. Avant de me rendre compte de quoique ce soit, elle vient de me chevaucher et ma tige est entièrement dans son ventre. Jamais je n’ai connu une telle fureur de baiser. Elle monte et descend sur ma queue. Merde, je ne suis même pas couvert. Bon sang, elle coule tellement que mes couilles et la raie de mon cul sont trempés. Sa toison est poisseuse de sa mouille. Quelle chiennasse, bordel, je vais ...
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