1. L'espionne captive (3)


    datte: 05/12/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: marla4,

    Après s’être vidé en moi, il resta cependant dans sa position : je pouvais presque sentir son regard perçant, et puisque son dossier disait que c’était un tueur, j’avais au moins de la chance d’être attachée dans son salon. J’avais des courbatures qui commençaient à s’installer après mon traitement d’hier, mes fesses et mes bras surtout étaient très endoloris et je rêvais d’un massage. Me faire relever brusquement interrompit mes pensées futiles, au vu de ma situation toujours assez catastrophique puisque rappelons-le, je devenais un jouet sexuel - je savais que mes patrons avaient connaissance de ma situation, en quoi cela pouvait leur servir, j’avais à peine le temps d’y penser. Mon ravisseur me détacha de tout ce qui me gênait trop pour marcher et me guida jusqu’à une salle bien éclairée, pleine de panneaux de contrôle divers, certains allumés et émettant des bruits assez étranges, mais je remarquais surtout l’espèce de chaise d’obstétricien en cuir noir et métal qui me faisait face. — Allonge-toi là, voilà écarte bien les cuisses. Me dit-il en me faisant asseoir, les mains encore ligotées dans mon dos, sur cette chaise de torture. Le cuir était froid, mais je sentais enfin mes poignets et mes bras libres, je les massais avec soulagement. Il rit froidement. — C’est donc toi un de leurs meilleurs éléments ? Pourtant tu ne vois pas que c’est le moment où ça peut mal tourner pour toi, mon coeur ? Souriant à la vue de mon visage soudain figé, attendant ma sentence. Il ...
    m’attacha les chevilles aux pieds écartés de la chaise avec des lanières de cuir épaisses, on voyait sûrement tout mon vagin encore ouvert et mouillé. Il ramena ensuite mes mains au-dessus de ma tête et les attacha, mais très minutieusement en accrochant les cordes au dossier. — Je vais m’habiller, je reviens. En attendant, tu devrais penser à ce que tu pourras supporter pour soutenir tes patrons.. murmura-t-il en m’effleurant le clitoris, me faisant sursauter. J’attendis, quelques minutes tout au plus, mais mon rythme cardiaque s’était un peu accéléré je le sentais et j’avais froid, cette pièce "scientifique" n’était sûrement pas censée recevoir une femme nue. Mon bourreau revint, un sourire satisfait et narquois sur le visage, il portait maintenant un simple jean et un tee-shirt assez ample blanc cassé, comme s’il revenait de la plage alors qu’il me violentait depuis ma capture. Je le trouvais beau pour la première fois et j’avais aussitôt enfin de me gifler pour cette pensée - il t’a enculée sans te demander et toi tu en redemandes ?? Qu’est-ce qui ne va pas chez toi Ellie Il était en train de ramener une machine sur un présentoir roulant comme un examen médical, assez petite mais je craignais le pire avec lui : il s’arrêta à ma hauteur et déroula un fil assez épais au bout duquel était fixe une pince, qu’il pinça fermement à mon téton, geste à la fois agréable et angoissant. Il m’en pinça un deuxième sur l’autre, puis deux autres près de mes lèvres vaginales - oh non, je ne veux ...
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