1. Ride Sally Ride


    Datte: 11/12/2018, Catégories: fh, fhh, extracon, inconnu, alliance, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, odeurs, ffontaine, Oral Oral Oral fist, double, Partouze fsodo, jouet,

    Résumé de l’épisode précédent :Une soirée surprenante « All you want to do is ride around Sally, ride Sally ride. » Je ne pensais pas que je fredonnerais un jour cette chanson à double sens de Wilson Pickett en ressentant à la fois du plaisir et de l’inquiétude. « Ride Sally ride »Une soirée chez les parents du marié ou exhibition et provocation rivalisent avec caresses discrètes et qui se termine en extase profonde à la maison pour Sally ; seulement pour Sally ________________________ Quelle belle journée pour un mariage ! Il fait beau, la chaleur réchauffe les corps et les découvre. Ma belle Sally est vêtue pour l’occasion d’une robe caftan rouge qui n’est maintenue fermée que par une ceinture de soie noire. Elle s’est habillée discrètement dans la salle de bain ; j’aimerais bien savoir ce qu’elle porte, dessous. Pour ma part, je porte un costume léger bleu nuit d’un célèbre couturier italien, et pour l’occasion chemise blanche et cravate rouge, assortie à la robe de mon aimée. Nous attendons chez nous l’arrivée du cortège de voitures, et notamment l’arrivée des mariés dans la fameuse Mustang. Un klaxon des années 50 nous annonce leur arrivée ; nous sortons. La voiture est magnifique, gris métallisé, intérieur cuir, jantes larges, sans excès de tuning : la classe et la puissance. Je trouve juste d’un goût douteux le drapeau sudiste sur la plage arrière. La portière du chauffeur s’ouvre et je vois d’abord une santiag style croco, puis un jean noir à franges ; enfin le ...
     personnage sort complètement, chemise texane noire brodée en blanc sur les épaules et la petite cravate en cuir assortie. Le tableau est complet quand il revêt le célèbre chapeau Valley blanc d’une grande marque américaine. Le cow-boy s’approche de nous sous le regard étonné des voisins ; il me prend dans ses bras et m’étreint comme si nous nous connaissions depuis toujours. — Salut, beau gosse ; tu vas faire fureur avec ton costard de mafioso ! Moi, c’est Robert, mais appelle-moi Bob. Le jour, c’est Bob Mustang ; la nuit, c’est plutôt Bob l’Éponge ! Et il éclate de rire, un rire un chevalin qui complète le tableau. Une caricature vivante, ce type ! Il se donne en spectacle, parle fort pour que tout le monde le regarde, lui et sa bagnole. Il m’agace déjà lorsqu’il se tourne vers Sally. — Ah, ma belle Sally, ma sœur avait raison : tu es splendide. Allez, je t’embrasse. Il la serre dans ses bras, tout contre lui, l’embrasse sur les joues puis se recule, s’incline, lui prend la main et l’embrasse doucement. — À plus tard, merveilleuse Sally. Les voisins se foutent visiblement de ma gueule tout en admirant la bagnole et le guignol qui s’en approche. Il repart vers son bolide, s’adresse aux mariés assis à l’arrière du coupé Mustang et reprend le volant pour faire rugir son moteur. Je suis sidéré. Quel culot, ce frimeur ridicule tout droit sorti d’un western ou de la série Dallas qui se permet d’étreindre ma femme et de la draguer ouvertement devant la famille et les voisins ! Je le hais ...
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