1. Première partie


    Datte: 14/12/2018, Catégories: f, fh, cérébral, fmast, intermast, Oral Oral 69, nopéné, jeu,

    Une fois n’est pas coutume, je vais aujourd’hui vous raconter une histoire vraie enfin, en partie. Et comme je suis joueur, je vous propose d’essayer de trouver à partir de quel moment cette aventure réelle bascule dans le fantasme. Pour ce faire, il vous suffit d’indiquer en commentaire le numéro du paragraphe où, selon vous, l’imaginaire prend le pas sur la vérité.La solution du jeu (où il n’y a rien d’autre à gagner que ma considération) fera l’objet du deuxième volet de cette « série ».Alors, prêt(e) à jouer ? 1 Ceux qui ont lu ma biographie sur le site savent déjà que je suis auteur. Oh, ne vous faites pas d’illusions, vous n’êtes pas en train de lire une nouvelle de Musso ou de Bussi ! Je ne suis qu’un humble romancier parmi des milliers qui ont eu la chance, un jour, de voir un éditeur prendre le risque de publier leurs modestes œuvres et qui depuis, chaque week-end ou presque, attendent derrière une table d’un salon du livre qu’un promeneur se transforme en futur lecteur. 2 Il y a quelques semaines, je participais justement à l’un de ces salons. Pour les plus néophytes, il me semble judicieux de préciser l’organisation d’un tel événement : un comité des fêtes, une médiathèque ou une quelconque association font appel à un libraire qui, le plus souvent, contacte des auteurs de ses connaissances et s’occupe d’acheminer et de vendre leurs livres. C’était le cas ici. Le libraire en question est en réalité « une » libraire. Une jeune femme blonde, plutôt jolie, ...
     particulièrement bien faite et avec qui j’ai toujours eu un bon contact. 3 À force de nous croiser, je peux même dire que nous sommes devenus amis. Et à ses côtés, je ressens quelque chose de vraiment étrange, en tout cas pour moi : j’ai besoin de la toucher Moi qui suis réfractaire aux massages et qui, d’ordinaire, ne supporte que les mains de mon épouse sur mon corps, je ne peux m’empêcher de lui poser la main sur le bras lorsque nous nous disons bonjour par exemple. Plus curieusement encore, il semble qu’elle ressente ce même besoin de contact physique. 4 Durant la journée, à plusieurs reprises, il lui est arrivé de venir derrière ma table et de s’appuyer sur mon épaule ou, tandis que nous discutions, de poser à son tour la main sur mon bras, point d’origine d’un frisson qui me longea l’échine. 5 Comme souvent, ce salon n’a pas trouvé son public et Laetitia (ce n’est évidemment pas son vrai prénom) et moi avons eu tout le loisir de parler de choses et d’autres. J’ai apprécié ces moments innocents mais pourtant teintés d’un léger érotisme. Quelques taquineries. Des regards. Des sourires. 6 Le prochain salon commun ne devant avoir lieu que trois semaines plus tard, au moment de nous séparer, affichant une mine de circonstance, j’ai ouvert les bras en lui disant « Trois semaines ! » Feignant de pleurer à chaudes larmes, elle est venue se nicher contre moi. Sa poitrine contre la mienne. Nous nous sommes étreints longuement. Je pouvais sentir ses seins s’écraser contre mon torse, les ...
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