1. Mélange d'histoires vraies et rêvées


    Datte: 16/12/2018, Catégories: fh, extracon, Collègues / Travail ascenseur, Collègues / Travail Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, BDSM / Fétichisme, chaussures, Oral

    Céline était nouvellement embauchée dans la société et sa jeunesse et sa beauté ont tout de suite éveillé en moi un certain désir. Brune, les yeux noisette, elle s’habillait toujours avec goût et un petit côté sexy qui me plaisait bien. J’habitais encore sur Paris et souvent on se rencontrait dans les transports sur le chemin du bureau, on parlait de choses et d’autres, une complicité était en train de naître. Puis un jour, en arrivant au bureau, elle me dit que j’avais de belles mains. Je crois que je suis resté interloqué sans grande réaction, peut-être un merci et puis je suis reparti à mon bureau. Arrivés à l’heure du déjeuner, nous sommes sortis tous les deux nous promener dans un parc près des Champs-Élysées. Je me rappelle qu’elle portait une longue jupe blanche et un chemisier blanc légèrement transparent. Assis sur un banc, on s’est rapprochés jusqu’à échanger notre premier baiser, nos langues se sont tout de suite trouvées pour un ballet endiablé. On aurait bien voulu profiter plus longtemps de ce moment, mais le travail nous attendait et on a eu peur que quelqu’un du bureau nous voie. Elle en couple, moi marié, on a tout de suite pensé qu’il fallait rester discret. Une relation secrète était née. L’après-midi ne fut pas très productif et nous avons échangé plusieurs messages. Il était clair pour chacun de nous que nous ne nous voulions pas mettre en danger nos vies respectives. Le lendemain, nous nous sommes retrouvés de bonne heure au bureau à la cafeteria. Je ...
     l’ai embrassée tendrement puis beaucoup plus passionnément, mes mains ont soulevé son chemisier pour je puisse être au contact de sa peau qu’elle avait très douce. Ses mains ont fait pareil pour venir caresser mes pectoraux et agacer mes tétons. Je ne voulais pas en rester là et lui ouvrit son chemisier pour pouvoir mordiller et lécher ses seins. Ses gémissements m’indiquaient que j’étais sur la bonne voie, ses tétons durcissaient sous ma langue, je bandais comme un fou. C’est à ce moment-là qu’on a entendu quelqu’un arriver et Céline s’est précipitée aux toilettes pour pouvoir ajuster sa tenue ! On a regagné nos bureaux respectifs et la première chose que j’ai faite fut de lui envoyer un message lu disant combien j’avais aimé ce moment. C’était réciproque. — C’est dommage d’avoir remis ton soutien-gorge, lui dis-je.— Qui te dit que je l’ai remis ? qu’elle me répondit. Ni une ni deux, je partis la voir dans son bureau. Effectivement, ses seins étaient libres sous son chemisier et en me penchant au-dessus de son bureau, je pouvais presque voir ses aréoles. Sur notre messagerie, nous avons passé la journée à nous écrire des messages de plus en plus chauds, nous raconter ce qu’on aimerait faire à l’autre. Le soir venu, nous sommes partis tous les deux, non pas par l’ascenseur, mais par l’escalier que l’on savait très peu emprunté. Entre deux étages nous nous sommes arrêtés pour nous embrasser et reprendre nos caresses là où les avait arrêtées le matin même. Mes mains ont eu vite ...
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