1. Robert


    Datte: 17/12/2018, Catégories: fh, extracon, vacances, froid, Oral nopéné, confession,

    Nous avons connu Robert et sa famille durant l’été, dans un camp naturiste. Nos deux couples ont sympathisé et même se sont caressés lors d’une soirée. Robert avait sans doute un peu flashé sur moi. Nous avions décidé de nous revoir. Ils sont donc revenus en hiver dans la région pour faire du ski de fond. Lors de ce séjour, Robert et moi, nous avons décidé d’aller faire une randonnée à ski, tous les deux, toute une journée. Nous avions bien conscience, tous les deux, que cette randonnée risquait de n’être pas seulement une banale promenade dans la neige. Notre complicité, le plaisir que nous éprouvions à nous retrouver pour partager d’agréables moments, notre attirance l’un pour l’autre, notre envie mutuelle était sensible, palpable, même si elle restait masquée derrière une attitude pleine de réserve et d’hésitations Robert avait manifestement envie de faire plus intimement connaissance avec moi, et pour ma part je n’étais pas hostile à un flirt poussé avec lui. Mais je n’étais pas absolument certaine de désirer une relation sexuelle complète. Je n’y étais certes pas opposée a priori, mais cela dépendrait des circonstances. Et de l’atmosphère du moment. À mes yeux, toutes les options étaient envisageables. Peut-être ne se passerait-il rien ? Au contraire, peut-être me séduirait-il assez pour que je m’offre spontanément à lui ? Cependant, malgré ces hésitations de ma part, l’un et l’autre nous avions le désir nous retrouver. Seuls. Libres. Sans la présence et le regard de ...
     nos conjoints qui, malgré moi, me paralysaient un peu. Ceux-ci savaient – ou du moins s’en doutaient-ils – malgré le non-dit. Ce jour-là, ils resteraient garder les enfants. Arrivés sur le parking, nous chaussons rapidement. Il fait froid. Je suis frigorifiée. Heureusement que je me suis chaudement habillée. Presque personne. Seuls deux ou trois skieurs courageux. Nous empruntons une allée forestière qui sert de piste, dans l’ombre de la forêt, pour gagner le plateau. Nous montons la pente gelée du chemin à allure soutenue pour nous réchauffer, glissant l’un derrière l’autre rapidement. En haut de la piste, nous débouchons sur le plateau déjà inondé de soleil. Je suis essoufflée mais tout à fait réchauffée. Nous nous arrêtons quelques instants. Je quitte mon pull-over et remets simplement mon anorak sur mon tee-shirt. Si nous gardons le même rythme, je ne risque pas d’avoir froid ! Nous remarquons que la plupart des traces vont en direction de l’Est ou du Sud. Par contre, très peu se dirigent vers le Nord et son immense étendue désertique. Robert me propose d’aller dans cette direction-là. Je comprends tout de suite son intention, où il veut en venir. Mais je n’hésite pas un instant. J’approuve et déclare que je suis prête à le suivre. À mon avis, il y aura vraiment peu de chances que nous croisions d’autres randonneurs dans cette direction ! Nous repartons donc en direction du haut-plateau. Robert fait la trace, à allure soutenue, comme s’il voulait au plus vite s’éloigner du ...
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