1. Thèse à la grecque. L'étudiante et le pêcheur. (8)


    Datte: 19/12/2018, Catégories: Lesbienne

    5 AOÛT J’ai enfin terminé une version complète de ma thèse ! Ca y est, tout est en ordre, j’ai quelque chose qui se tient ! Mais j’ai tellement bossé ces derniers jours ! Hier, après la journée mouvementée avec les Allemands, je ne suis même pas retournée à la crique. J’ai travaillé deux nuits complètes et une bonne partie de la journée, je voulais vraiment poser un point final, pour la première fois depuis 8 ans ! Mais je sais que ça n’est qu’une première version. Il faut que je prenne un peu de recul avant de m’y replonger. J’espère que j’arriverai quand même à quelque chose de vraiment abouti avant de quitter cette maison, car après il faudra que je résiste aux inévitables tentatives de démolition de Michel et pour ça j’ai intérêt d’arriver avec du très solide ! Il faudra que je joue serré : lâcher forcément un peu mais pas sur l’essentiel. Et utiliser tout mon savoir-faire féminin pour qu’il n’ait pas envie de prendre le risque me perdre, sans pour autant retomber dans ses filets. Ca m’amuse et ça me fait un peu peur En attendant, je vais souffler et essayer de me changer les idées pendant quelques jours et pour fêter ça j’ai décidé d’aller de l’autre côté de l’île demain, aller à la plage, me faire un bon resto, peut-être aller danser le soir. Mais pour l’instant, j’attends Adonis. Il doit m’apporter les courses du marché Mais c’est surtout du livreur dont j’ai faim ! ---------- 6 AOÛT Je marche sur la route. Je vais vers le port. C’est le début d’après-midi, il fait ...
     une chaleur étouffante en plein cagnard ! Mais je n’ai pas réussi à partir plus tôt. Après avoir retrouvé mon pêcheur à la crique ce matin je me suis endormie à la maison. Au moins je suis reposée, prête à faire la fête ! Adonis m’a dit qu’il viendrait peut-être me rejoindre ce soir, il n’est pas sûr de pouvoir, je n’ai pas bien compris pourquoi. Mais peu m’importe. Je ferai la fête sans lui ! J’arrive enfin au village. Je m’installe en terrasse d’un café face au port de plaisance. Une bière ! Vite ! Je reprends vie. Le soleil caresse mes jambes allongées. J’ai remarqué les coups d’œil du jeune homme sur la table près de la mienne, face à moi. Visiblement, il apprécie la vue C’est toujours agréable ! J’hésite à jouer un peu, je croise les jambes pour dévoiler davantage mes cuisses, je le sens de plus en plus troublé ! Mais non, il ne faut pas trop tenter le diable ! Je reprends une position un peu plus décente. De toute façon, je meurs d’envie d’aller me baigner. Je me lève et prends la direction de la plage, à un peu moins d’un kilomètre d’ici. En passant devant les autres cafés et restaurants, j’aperçois Eleni ! Elle est là, serveuse dans un restaurant qui a l’air d’être le plus haut de gamme de tout le port. Et on peut dire qu’elle ne dépareille pas dans cet établissement au design méditerranéen chic très soigné. Elle est sublime. Une robe bleue assez décolletée, à volants, très au-dessus du genou, met sublimement en valeur la finesse de ses jambes, ses mignonnes petites ...
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