1. Peut être eût-il mieux valu ne pas provoquer Saphô ? (1)


    Datte: 28/12/2018, Catégories: Lesbienne

    « A une aimée : Il goute le bonheur que connaissent les Dieux Celui qui peut auprès de toi Se tenir et te regarder Celui qui peut gouter la douceur de ta voix » Saphô, première strophe, 630 avant JC, Ile de Lesbos... « Putain elle me fait chier cette conne de Noémie, elle est toujours sur mon dos ! (Cécile jette son sac de sport par terre avec violence) — Mais que t’arrive-t-il encore mon amour ? — Noémie ! Elle est d’une effronterie, elle ne peut s’empêcher de m’humilier devant les autres et surtout les parents des élèves de mon groupe. Je suis encore passée pour une conne incapable ! — Mais non voyons — Écoute Fabrice, si le prochain cours elle me refait ça, je lui rentre dans le lard et je l’explose, public ou pas ! — Bon ma chérie, on va essayer de ne pas arriver à de telles extrémités, veux-tu ? D’ailleurs je crois que j’ai une idée pas piquée des vers qui devrait te plaire — Bon alors quoi, arrête avec ton sourire vicieux qu’est-ce qui t’es encore passé par la tête ? » Cécile ma femme était assise devant moi sur le canapé, elle ne s’était pas encore changée, en rentrant de son cours de volley ball. Je pouvais admirer ses cuisses fines et musclées seulement couvertes d’un short assez informe. En haut sa poitrine ferme mais petite était cachée par une brassière et un teeshirt blanc. Ses cheveux étaient liés sur le haut de la tête par un élastique de couleur, lui faisant une jolie queue de cheval. Même ainsi, en vêtements quelconques et sans apprêtement aucun, ma femme ...
     était superbe, désirable après l’effort dispensé au sport. Une fois par semaine elle avait accepté de donner des cours aux petits pour leur apprendre les rudiments du volley. Depuis le mois de Septembre dernier, la nouvelle prof était Noémie, une montpelliéraine de 24 ans fraichement sortie du CREPS. Elle n’avait que peu de charme, jeune femme châtain aux cheveux longs, assez costaud de 1,80 mètre environ enfin pour être franc, elle ne faisait pas d’efforts pour se mettre en valeur et affirmer sa féminité. Elle semblait se complaire dans un look plutôt androgyne, voire masculin. Le moins que l’on puisse dire c’est que le courant passait peu entre ma femme, très féminine, enjouée, ouverte aux autres et Noémie, autoritaire, envieuse, introvertie malheureusement pour Cécile, c’est elle qui dirigeait le cours. Les enfants se battaient presque pour éviter les groupes de Noémie et rejoindre ceux gérés par mon épouse ; aussi cet état de fait ne faisait que renforcer la haine de celle-ci à l’encontre de mon épouse. Mais ainsi que me l’avait révélé Cécile, le problème de mésentente entre les deux femmes était beaucoup plus profond Noémie avait, dans un moment de camaraderie assez rare entre les deux femmes, avoué à Cécile son homosexualité, révélant que la jeune femme blonde coupé court qui venait souvent la rejoindre, pour la soutenir, n’était autre que son amante, Manon. Cécile était restée de marbre à cette annonce qui au fond ne la concernait pas vraiment, mais ce qui la gênait ...
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