1. Maman : ma mère, ma maîtresse, ma femme (3)


    Datte: 30/12/2018, Catégories: Inceste

    Chapitre 4 Branlette Après sa véritable exhibition de la veille, Maman ne pouvait plus revenir en arrière, mais je la sentis d’abord un peu gênée, comme si elle regrettait ce qu’elle avait fait en ma compagnie. Pour preuve, à la plage, elle conserva son soutien-gorge durant une bonne heure, avant de se décider enfin à le quitter. Je retrouvai son corps adoré. Tout heureux, je constatai qu’elle ne me réprimandait plus lorsque je la lorgnais avec insistance. Après la baignade, nous partîmes en balade en voiture. Maman portait ce jour un débardeur à bretelles, et une minijupe en jean. Elle arrêta soudain la voiture sur le bord de la route. Elle se contorsionna sur son siège, glissa ses mains sous sa jupe. Que faisait-elle donc ?! Je compris bien vite, lorsque elle retira son petit slip de bain. — Ah, ça va mieux, je déteste avoir sur moi un maillot mouillé, surtout quand je suis assise. Comme je voyais sans peine qu’elle n’avait pas remis son soutien-gorge, cela signifiait qu’à présent elle était à poil sous son débardeur et sa minijupe !... — Pourquoi souris-tu ? — Parce que maintenant tu n’as rien en-dessous, je suis seul à le savoir, et j’aime bien ! — Vilain garçon !... ajouta-t-elle, plus amusée que choquée. Je me sentais prêt, et je la sentais prête pour que nous allions plus loin. Mais comment ? N’étais-ce simplement qu’un jeu un peu coquin pour elle ? Se fâcherait-elle si j’osais plus ? Mon trouble n’allait que s’accentuer. Près de Saint-Jean de Luz, nous nous arrêtâmes ...
     au bout d’un petit chemin menant à une plage discrète. En apercevant la dizaine de baigneurs éparpillés, nous constatons de suite que ceux-ci pratiquent le nudisme. Plage naturiste officielle ou non, qu’importe, le fait était là. Maman va me clouer de stupeur. Sans me demander mon avis, elle quitte en quelques secondes ses sandales, son débardeur, sa minijupe. Nue, la voici nue devant moi, nue comme à la Création, avec sa jolie foune bien poilue ! Voyant mon air ébahi, elle tente de se justifier « naturellement » : — Tu sais, vue la taille de mon bas de maillot, çà ou rien c’est quasiment pareil ! Tu ne vas pas te choquer ? Tu as déjà vu une minette de femme quand même ! — Ou oui bien sûr, mais la tienne, jamais ! C’est la première fois. — Il y a un début à tout. Et puis elle t’appartient un peu, c’est par là que tu es venu au monde ! Ainsi la vulve de Maman « m’appartenait » un peu ? Comment demeurer insensible à de tels propos En fait, je mentais, des sexes de femme j’en avais déjà vus dans les magazines de cul que je planquais dans mon armoire Mais là, j’avais une chatte sous les yeux, et pas n’importe laquelle, la chatte de Maman, ma Maman chérie, ma Valérie d’amour ! Une Valérie qui ajouta bien vite : — Hé ! Au lieu de me reluquer gratuitement, si tu te mettais à poil toi aussi ! Sur cette plage nous devons faire comme les autres, sinon on va se faire jeter. Je me déshabillai complètement, très ennuyé car naturellement, je bandais, et pas qu’un peu ! Ce qui fit rigoler ...
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