1. Je me suis mis à faire des ménages (1)


    datte: 31/12/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: sifeminin,

    Salut c’est votre folle de lycra Voilà bien longtemps j’etais demandeur d’emploi et je désespérais à trouver un job. Une amie portugaise, Luisa, qui faisait des ménages à domicile m’a dit que c’était très intéressant financièrement et qu’au niveau des horaires c’est moi qui gérais. Elle m’a tout expliqué elle m’a donné plein de combines puis elle a fini par me lancer dans le grand bain, j’ai trouvé ça très gentil de sa part. Elle m’a recommandé à nombreuses de ses clientes, j’ai fini par me retrouver à bosser 40 ou 45 heures par semaine j’étais très content car cela payait mieux que ce que je cherchais compte tenu des diplômes que j’avais. Je faisais ça chez des personnes de tous âges, des dames âgées, des messieurs âgés des personnes qui me faisaient confiance et me laissaient leurs clés pendant qu’ils travaillaient. Ayant un bon relationnel tout se passait à merveille avec mes multiples employeurs rapidement j’ai réussi à pouvoir mettre de côté. Mon petit péché mignon était quand même d’aller chez mes employeuses et de sentir leur petites culottes dans les bacs à linge sale. Je prenais aussi grand plaisir à aller admirer leur garde-robe et je peux même vous avouer qu’il m’arrivait de temps à autre de les essayer; compte tenu du fait que je n’étais pas vraiment très grand et que j’avais beaucoup d’employeuses de grandes tailles. Il m’arrivait de me présenter à 8h, la maîtresse de maison partait à 8h30 et je restais jusqu’à midi voire 13h. Je me faisais un point ...
    d’honneur à bosser consciencieusement, vite et bien de telle façon à ce que si besoin était; cela me donnait un peu de temps libre après, pour faire ce que vous imaginez. C’est ainsi que rapidement j’ai pris l’habitude d’enfiler les vêtements de certaines de mes employeuses et ces derniers m’allaient à merveille. Souvent je les enfilais, je me faisais un petit plaisir; puis j’effaçais toute trace de mon passage et surtout de ce que je venais de faire. Maintenant je savais ce que toutes mes employeuses portaient et je savais surtout ce que chacune sentaient intimement. Pour beaucoup, je ne les regardais plus de la même façon, maintenant j’essayais d’imaginer quel minou pouvait sentir ça, quel petit abricot pouvait dégager une si bonne odeur, comment pouvait être le corps de la femme qui rentrait dans un si beau body, quelle forme pouvait avoir les seins qui rentraient dans de si beau soutien-gorge. J’en étais arrivé maintenant à avoir des érections juste en voyant mes employeuses, car je vous l’avoue certaines étaient quand même fort désirables. Certaines d’un âge plus avancé, était plus autoritaires, plus directives, elles étaient toujours à surveiller ce que je faisais elles étaient limite collantes; mais bon je ne leur en voulais pas, elle était quand même prévenantes et surtout payaient bien. Un jour l’une d’entre elles Coralie, quand je suis arrivé à 8h chez elle, elle m’a dit qu’il fallait que l’on parle tous les deux entre quatre yeux. Elle m’a dit qu’elle allait me parler ...
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