1. J'aime pas le foot


    Datte: 01/01/2019, Catégories: f, fh, ff, ffh, jeunes, voisins, Voyeur / Exhib / Nudisme fmast, fsodo,

    Je n’aime pas le foot. Ce n’est pas un sport qui m’attire, ni sur le terrain (comme les autres sports d’ailleurs) ni à la télé. À la rigueur, je regarde les matches de l’équipe de France lors des phases finales de la Coupe du Monde ou de l’Euro, mais c’est vraiment tout. Alors pourquoi je n’ai pas su dire non à Bruno, je ne sais pas. Lui, par contre, est du genre monomaniaque dès qu’on parle de foot. Il connaît toutes les équipes et leur palmarès, tous les joueurs et leur pedigree. Il en est même impressionnant, mais surtout, vite lassant. Nous nous connaissons de la fac. Pas les mêmes études suivies, mais depuis trois ans que nous sommes là, nous avons sympathisé. Pourtant, on a peu de points communs, mais c’est comme ça, allez savoir pourquoi. Nous avons chacun nos groupes d’amis, nos occupations (le foot pour lui, bien sûr), mais nous aimons à nous retrouver ensemble de temps en temps, pour parler de tout et de rien. Il faut reconnaître qu’à part le foot, il a aussi une sacrée culture générale. Et donc, ce soir-là, il y avait je ne sais quel match TRÈS important à la télé et il voulait absolument le voir avec moi, chez lui : — Tu verras, c’est sympa : bières et pizzas, bien entendu. Si tu n’aimes pas le foot, un match comme celui-là devrait te le faire aimer. Il me précisa aussi que sa copine serait là, mais qu’elle ne nous dérangerait pas. Je crois qu’en fait, il ne voulait pas être le seul à regarder le match et que ses copains habituels étaient pris ailleurs. Quant à ...
     sa copine, je me souvenais qu’elle avait 22 ans, soit un an de moins que nous, mais c’est tout ce que je savais d’elle. À 19 heures, je me pointe chez Bruno. Après m’avoir ouvert la porte, il me dit que j’arrive juste, les hymnes vont commencer. Petit appart sympa, une cuisine ouverte donnant sur le salon, et un petit couloir qui doit desservir la chambre et la salle de bain. Petit, mais fonctionnel et bien arrangé. — Ça, c’est Véro, ma copine. Pascal, Véro. Véro, Pascal. Les présentations sont vite faites. Je sors de derrière mon dos une rose que j’avais achetée pour elle et lui tends. — Merci de m’accueillir ce soir. Je vois qu’elle est surprise, elle rosit un peu et me fait deux bises appuyées sur les joues. — Merci.— T’offres des fleurs à ma copine ? C’est vrai que ça la change, j’y pense jamais moi. Et il s’installe sur le canapé, je prends le fauteuil un peu en face, et Véro s’installe à côté de Bruno. Véro, c’est une petite merveille. Pas un canon de beauté comme dans les magazines, mais elle dégage un charme fou. Environ 1,60 m, des cheveux bruns, courts, un ventre plat, des seins généreux, mais pas trop gros quand même, fesses rondes et musclées, du moins c’est ce qu’il me semble. C’est un joli brin de fille. Un soutien-gorge noir qui se devine sous un tee-shirt blanc, un jean moulant et des pieds nus. Très vite, Bruno n’est plus avec nous. Il est dans le match. Présentation des équipes : il en dit plus que les commentateurs : — Tiens, celui-là, c’est sa première ...
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