1. Infirmière 4


    Datte: 01/01/2019, Catégories: Sexe interracial, Tabou, Voyeur / Exhib / Nudisme

    Bonjour,Après une année d'absence, je reviens vers vous pour la suite des aventures de ma femme Mounira à Marseille.J'étais face à une épouse, infirmière libérale de son état qui me cachait une sexualité débridée voire dépravée.Je vous invite pour ne pas vous perdre à lire ou relire les 3 premiers opus de mon histoire.J'avais prévu de la confondre avec une ex amie Saliha et la mettre face à sa vraie nature.Je ne fus pas au bout de mes surprises...Saliha avait fomenté un plan encore plus scabreux dans mon dos, me laissant croire que je menais la danse...Alors que je prévoyais de la surprendre avec ma femme,elle décida de tout organiser et de me prévenir le jour prévu.Deux semaines passèrent et nous ne communiquions que par sms afin qu'elle me dise l'avancement de son plan.Je comptais les jours tout en observant ma femme faire la sainte nitouche entre son boulot, sa famille et son foyer.Le jour j fut un mardi en fin de matinée. Un texto me fit annuler tous mes rendez-vous.Je rentrai discrètement en voiture dans la cité où ma femme avait une grande partie de sa patientèle.Saliha m'attendait fébrilement dans le hall d'un immeuble. Mes jambes tremblaient.Je chuchotais:"Où elle est?"Saliha:"Elle paie le droit de travailler ici..."La cité était tenu comme souvent malheureusement à Marseille, par des vendeurs de drogue, charbonner et autres guetteurs.Il tolérait les va et vient de mon épouse sous certaines conditions...que j'allais connaître.Saliha me traîna à l'extérieure et me ...
     mena devant une lucarne crasseuse de ce qui ressemblait à un local à motos.Deux ampoules jaunâtres éclairaient la pièce et voici ce que je vis:Mounira était face à un gamin d'une vingtaine d'année qui flottait dans son survêtement, elle portait un pantalon de lin gris, un haut à bretelles de coton blanc et chaussait des birkenstock.Je la voyais vulnérable face à cet adolescent arrogant et haineux, qui faisait face à une assemblée d'une demi douzaine de jeunes comoriens encagoulés, qui devaient être ses guetteurs.Elle était questionnée lorsqu'elle reçut une gifle de cet avorton.Elle baissa les yeux et tint sa joue.Je voulais la sortir de là quels que soient les risques lorsque Saliha me demanda d'attendre.Le jeune rebeu baissa brutalement le pantalon de ma femme sur ses chevilles, laissant apparaître à ma grande stupeur qu'elle ne portait rein en dessous.Il fit de même avec son haut et sortit ses seins nues en baissant ses bretelles.Sa soumission était totale et je vis tous les blacks de l'assemblée sortir leurs sexes pour se branler.D'un regard autoritaire, elle se mit à quatre pattes à même le sol et l'abattage commença...Deux à deux, les minots venaient la prendre par le cul et la bouche. Ils choisissaient l'orifice sans ménagement et se soulageaient où ils voulaient.Et c'est à ce moment que je compris la démarche de Saliha, en observant la scène, je vis le corps de mon épouse onduler afin d'imprimer la cadence.Ses orifices étaient béants et trempés et des gémissements sourds ...
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