1. Marie-Hélène et les garçons (2)


    datte: 03/01/2019, Catégories: Inceste, Auteur: markie,

    Avant de reprendre mon histoire, je souhaite répondre à certains des lecteurs qui doutent de mon histoire et notamment du fait que j’ai tourné deux pornos amateurs. Allez donc sur Vporn et cherchez « mature cougar anal », vous verrez que je ne vous mens pas. Où est-ce que j’en étais? Ah oui, ça y est! L’arrivée de mes deux jeunes neveux, Alain et Alex... Nous nous restaurons en échangeant des nouvelles sur la famille. Comme je sais que l’ambiance n’est pas terrible chez eux je n’insiste pas. Le temps est clément. Je décide de les amener à la piscine de Bon-Secours, construite sur la plage en 1936 afin que la ville de Saint-Malo dispose de sa propre piscine en concurrence de celle de Dinard . Elle est particulièrement bien conçue puisque l’eau est renouvelée par la marée en toutes saisons deux fois par jour. Nous sommes début septembre et le grand flot estival s’est tari. Ne restent plus que quelques retraités et les gens du coin. L’endroit devient du coup très agréable. C’est marée haute et les vagues lèchent le bord de la piscine de René. C’est ainsi qu’elle est connue des vieux Malouins, en hommage à son constructeur. Quand j’enlève ma robe, pour passer mon maillot, je vois deux paires d’yeux se fixer sur moi. Les jumeaux n’en perdent pas une goutte. J’enlève mon soutien-gorge et leur fait admirer ma poitrine, légèrement siliconée il est vrai. Pour ceux qui n’auront pas le courage d’aller me chercher sur Internet, je vais donc préciser que je suis très mince pour mon mètre ...
    soixante dix huit, que j’ai le cheveu blond et court et que j’ai choisi de faire augmenter ma poitrine à un bon 95 C. Mon maillot est une pièce, rose fluorescent, ce qui passe bien avec mon teint clair. Fortement moulant il met bien en valeur mes seins. Il est un peu coquin, largement ouvert dans le dos et finit pratiquement en string entre mes jambes. Je me retourne et présente nonchalamment ma croupe aux garçons le temps de l’enfiler. Mon manège terminé, je souris à mes neveux. Dire qu’ils sont bouche bée est un euphémisme. Je ne sais pas ce qui les attire le plus tant leurs regards vagabondent sur mon corps. Il me semble apercevoir une bosse naissante dans le maillot d’Alain. Un peu gêné par mon regard en biais, il rompt le silence en glissant un «C’est joli, ce que tu as là!». Du doigt, il pointe le tatouage entrelacé en forme de jarretelle qui orne le haut de ma cuisse. Je le remercie et plonge dans l’onde pour en rejaillir vivante, comme le prônait Valéry. Les jumeaux se jettent à l’eau dans mon sillage. Ils poussent des cris et s’ébrouent, surpris par la fraîcheur de la Manche. Revigorée, je décide de les laisser patauger et m’installe à plat ventre sur ma serviette de bain. A travers mes Ray Ban, je les observe. Mine de rien, à tour de rôle je les vois mater mon anatomie. Je suis trop loin pour suivre leur conversation mais je me doute du sujet qui les fait temps jaser. Quand leurs regards deviennent trop insistants, comme j’ai la tête tournée vers eux, ils me font un ...
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