1. Une divine surprise suite - 5


    Datte: 06/01/2019, Catégories: Première fois Auteur: Puceron,

    Mercredi 17 août 1960 - Visite surprise au campus Après avoir terminé mon travail d’empaqueteur chez mon marchand de tissus et avoir déjeuner au RU, j’étais dans ma chambre allongé sur mon lit, en caleçon, en train de me demander ce que j’allais faire, quand « Toc, toc ». Je n’attendais personne, mais je me levais pour aller ouvrir, quand au surprise je vis Evelyne. « Mais qu’est-ce que tu fais là » « Je peux rentrer, ou je te dérange et je reste dans le couloir ? » «WOUAH, quelle élégance, mais oui rentres, rentres, oui bien sur, rentres, excuses moi, mais j’ai été surpris » A peine entrée nous nous scotchâmes, et nos lèvres se trouvèrent, s’ouvrirent et nos langues se reconnurent. Enfin je lâchais ses lèvres pour m’occuper de son cou, car les baisers dans cet endroit de sa personne entrainaient des frissons et des soupirs et souvent entrainaient une augmentation du roulement des hanches de ma partenaire. Cela fit que mon caleçon commença à présenter une bosse caractéristique, qui n’échappa à Evelyne. Je me décidais et lui demander par quel miracle elle était venue au fort, étant donné que je pensais qu’elle devait être au magasin. « Tu crois que ça a de l’importance » « Oui, au moins pour satisfaire mon horrible curiosité » « Ecoutes, je ne devrais pas te répondre, mais tu es jeune et je vais te dire, le jour où une femme veut se donne à toi, profites en, ne lui pose pas de questions, de toutes les façons elle ne te donnera pas la vraie raison, car cela ne te regardes ...
     pas. Pour nous, la première fois que je t’ai vu, tu m’as attiré, pourquoi ? Je n’en sais rien, mais c’est comme ça. Tu te souviens de ce qui c’est passé ensuite. J’espérais que tu reviennes, puis je voulais le contraire, , et tu es revenu. Depuis ton passage au magasin, je ne pense qu’à ça et je sais que tu dois partir la semaine prochaine. Puis tu as fait de gros progrès et j’apprécie. Enfin pour aujourd’hui, j’avais envie de deux choses, la première, celle de te voir, la seconde c’est une surprise. Si j’en crois ta première réaction ma nouvelle robe te plait. Pour pouvoir venir j’ai négocié avec Odile, mais elle est curieuse, donc je dois faire attention.» Là j’ai encore appris quelque chose : profites et fermes ta gueule. Ça m’a été utile plus tard. Elle était vêtue d’une robe que l’on appelait « saharienne », beige claire, fermée par une série de boutons et une ceinture. Cela lui allait fort bien, le corsage de la robe était relativement ajusté et mettait en valeur sa poitrine, d’autant que le décolleté était ouvert jusqu’à la naissance des seins. La jupe était plus évasée que ses habituelles jupes droites et un peu plus courte, de plus elle avait abandonné son chignon pour laisser libres ses cheveux qui encadraient sa figure et cela faisait disparaître son coté « institutrice ». « Depuis très longtemps, je me demandais quel effet cela faisait, à une femme, de déambuler en ville, nue sous sa robe » « Quoi, tu serais, » « Oui, je voulais savoir ce que l’on pouvait ressentir, ...
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