1. La poursuite du rêve – Une infirmière en Beauce 10


    Datte: 06/01/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro

    La poursuite du rêve – Une infirmière en Beauce 10 Ce récit est en partie inspiré de la vie conjugale de GALONA devenu GALONA BIS (auteur chez HDS), racontée à VIEULOU au fil de leur correspondance. Bien entendu ce texte a été corrigé et validé par GALONA et les noms, professions et lieux ont été changés. Valérie et Hervé ont visité le salon de l’érotisme à Tours et en sont revenus avec leur premier gode qu’elle-même a choisi au grand étonnement de son mari. Le soir même Valérie veut l’essayer. Celui-ci semble surpris par la façon dont elle le manie, se doutant que ce n’est pas la première fois. Soit c’est avec Serge, son ancien compagnon avec lequel elle a vécu dix ans, mais elle ne veut jamais évoquer leurs rapports sexuels, soit elle a essayé à l’hôpital où elle travaille. Il se souvient de sa jeune collègue Delphine, une aide-soignante qui, d’après elle, utilise un gode et qui semble très dégourdie. Valérie en semble un peu offusquée, bien qu’elle en parle trop souvent. Pour la première fois depuis qu'il l'a connaît, Hervé a l'impression que son épouse pourrait l'amener très loin s’il trouve des situations propices. Il sent qu'une digue vient de se rompre, y compris de son côté. Elle semble obnubilée par cette sortie polissonne, car elle en reparle sans arrêt. Elle dit en souriant à son époux qu'il faudra se mettre en tenue la prochaine fois, en parlant de vêtements sexy ! Un beau caleçon pour lui, comme le chippendale (encore lui !), et de la lingerie sexy pour elle ! ...
     Hervé, qui vient de recevoir des jetons de présence substantiels, propose à son épouse de l’emmener à Paris, dans les magasins où elle a été avec Paul, le colonel en retraite afin d’effectuer des achats pour faire honneur au Baron lors de la soirée au château de Castelneuf. Le couple préfère prendre le train pour ne pas être embarrassé par leur véhicule. En arrivant à la gare Montparnasse, ils n’ont que l’embarras du choix depuis la tour du même nom, les magasins de la rue de Rennes et surtout la rue du Four, près du marché Saint-Germain où les boutiques sont légions. Valérie accepte d’essayer des jupes ultra-courtes, bien qu’elle annonce qu’en tout cas elle ne les portera pas en présence des enfants. Mais c’est gagné et cinq minijupes sont achetées, dont une en cuir noir, ainsi qu’un bustier de même texture, identique à celui de la femme qui se faisait tripoter par son mari au salon de l’érotisme. La poitrine de Valérie est mise en valeur et il faut peu de chose pour rendre les tétons apparents. La vendeuse qui essaie ce bustier n’hésite pas à manipuler les globes des seins de la femme mature, laquelle, troublée par cette hardiesse, se souvient alors avec émoi de la jeune masseuse asiate. Des caracos et des blouses paysannes en tissu léger s’ajoutent aux achats. Dans un magasin de frivolités, Hervé persuade son épouse de s’équiper de soutiens-gorge et même d’un redresse seins, qui laisse ses globes apparents, puis, des culottes différentes : tangas, boxers, shorty, etc. Deux ...
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