1. Je la sauve, et elle me donne tout (1)


    Datte: 07/01/2019, Catégories: Hétéro

    1 latte, 2 lattes, 3 lattes, je m’endors. Samedi soir, allongé sur le lit dans mon appart’ aux murs en papier j’entends encore le vacarme de ma ville. Débauche, rire, cri, vomissement sur le macadam. Toutes les nuits je suis plus que fatigué de ce boucan infernal, mais je suis bloqué là désormais. Les gens n’ont plus de respect. Tous des animaux. Je ne suis sans doute pas mieux. Je souris tandis que j’entends la pluie tombée, ça signifie que personne ne s’attardera dans ma rue et donc moins de bruit. Cependant sur les coups de 2h du matin, j’entends un bruit, différent des autres. Un cri dans l’obscurité. J’ai un flash. Ce son, je l’ai déjà entendu c’est le cri de la détresse. Celui qui vient du fond des entrailles. Je me lève difficilement, attrape mon jogging et l’enfile. Je mets mes pieds dans mes chaussures beaucoup trop larges en enfilant un t-shirt Star Wars, puis j’ouvre la porte de chez moi. L’extérieur me semble clair par rapport à l’obscurité de mon antre. L’eau tombe sans s’arrêter. Près de là sur le trottoir, je repère l’origine des cris: une jeune femme dont je ne vois pas le visage masqué par une chevelure blonde. Elle a une robe noire, et une chaussure à talon, l’autre se promène plus loin dans la rue. Sur elle, je vois un gars chauve avec une barbe qui balade ses mains tandis qu’à côté un autre homme est en train de filmer avec son téléphone. La voix incertaine je lance: -Il y a un problème? -Non pas de problème retourne chez toi. Me répond le barbu. Je sors ...
     de chez moi et commence à me prendre l’ondée qui est particulièrement violente. Je m’avance, je veux voir si la fille va bien, je ne la vois même pas bouger, est-ce qu’elle va bien? -Barre-toi! me lance le mec qui filme -Laissez-la tranquille, ordonnai-je. Le barbu se lève et s’avance vers moi, les gouttes d’eau s’abattant sur nous, donne un caractère grave à la situation. Il me regarde et sort de sa poche un couteau qu’il déplie et me présente sous le nez. Je remarque aussi que la robe de la jeune femme était bien levée et qu’on pouvait apercevoir le haut de ses cuisses, cela me prouve qu’elle était bien en détresse. Le colosse barbu me menace: -Barre-toi ou je te saigne. -Pas de soucis, je veux pas de problème, lui dis-je Je lui présente mes mains pour montrer que je ne veux pas d’ennuis, puis d’un seul coup j’attrape sa main armée et fais un tour sous son bras. Un petit craquement se fait entendre. Je viens de lui briser le poignet. Je récupère son couteau et le lance plus loin. J’enchaine de suite avec une droite qui le met à terre. Je n’ai pas le temps de réagir que son ami envoie son pied contre ma jambe. Une douleur irradie ma cheville, puis son poing s’écrase sur mon visage. L’impact est tellement violent que je m’écroule. Puis il s’assoit sur moi et me bombarde avec ses mains serrées. 1 coup, 2 coups, 3 coups Je vois des étoiles, j’ai l’impression d’être le spectateur de ce qui est en train de se passer. Soudain je me place sur le côté et de toutes mes forces je lui ...
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