1. Les bisous dans le cou (2)


    Datte: 08/01/2019, Catégories: Lesbienne Auteur: airdepanache,

    A l’approche de la soirée, ma copine me fait une proposition: "Fais-toi belle ma chérie, on sort ce soir pour fêter ta première semaine de boulot!" Je lui obéis et j’enfile ma tenue de bombe: un petit top court et sexy, une paire de leggings en latex et les cheveux noués en deux couettes impertinentes. Pendant que je me maquille, le reflet souriant de Faustine apparaît dans le grand miroir: "On en mangerait!" dit-elle. Elle est parfaite dans sa petite robe moulante. Sans prévenir, elle dépose dans le creux de mon cou une nouvelle série de bisous tendres. Mespoils se dressent. Je laisse échapper un souffle de contentement. Câline, ma pote vient promener une main audacieuse sur mes fesses. "Quelque chose me dit que tu ne vas pas rentrer toute seule ce soir ma chérie" dit-elle. Un frisson s’empare de moi et ne me quitte plus. J’ai une idée en tête que je n’ose pas formuler consciemment. Elle reste là, tapie dans les profondeurs, prête à surgir Nous sommes prêtes. On grimpe dans un bus, toutes jolies, direction la boîte. En chemin on se descend quelques shots de vodka pour se mettre dans l’ambiance et on rigole comme des baleines. Je me détends en apparence mais j’ai l’estomac noué, comme avant une audition. Une fois arrivées au club, on danse, on boit, on chante, on fait les folles. Je ne m’approche pas des garçons et elle non plus. On préfère se taper des délires à deux, se tourner autour, se payer des gros fous rires en se moquant des gens, se balader sur la piste de danse en ...
     se tenant par la main, se bourrer la gueule, se manger des yeux, se murmurer des "tu te souviens quand " et des "je parie que ", s’effleurer, se chercher, danser ensemble, l’une contre l’autre, de plus en plus près Nous sommes dans un coin mal éclairé du bar. Faustine est derrière moi, collée tout près, son ventre contre mes reins, sapoitrine contre mes omoplates, ses doigts glissés sous la couture de mon leggings. Je peux sentir son souffle chaud contre la peau de mon crâne. Soudain ses lèvres glacées se posent à nouveau sur moi. Je les attendais. Elle me fait de doux baisers sur toute la verticale de mon cou, comme un chapelet de petits cadeaux tendres, et je baisse la tête pour lui faire comprendre qu’elle est la bienvenue C’est trop bon. Je ferme les yeux pour goûter la sensation alors que ma peau se couvre de chair-de-poule. "Oh Faustine " Sa langue, désormais, se promène le long de cette zone qu’elle sait si sensible. Les nerfs attisés, je me mords la lèvre de plaisir. Oh mon dieu Je la sens descendre le long de l’arête de mon cou, ponctuant sa lente progression de nouveaux baisers. Ma respiration se bloque: je n’ose plus ni inspirer, ni expirer. La main de Faustine se plaque contre mon ventre nu. Sa bouche happe ma peau, suçote ma nuque, ses dents me mordillent. Puis elle s’éloigne un peu, cherche mon regard - le sien est ardent, me donne envie de me plonger dedans. Nos visages se cherchent, nos nez se frôlent, nos bouches s’évitent, se rapprochent. Je pose mes lèvres ...
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