1. Thèse à la grecque. L'étudiante et le pêcheur. (5)


    datte: 08/01/2019, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: bobby29,

    18 JUILLET Hier j’ai répondu à Michel. Je lui ai dit que j’avançais vite, que tout était très clair dans ma tête, et que je lui enverrai la thèse terminée. Il va hurler ! J’ai failli lui parler du beau pêcheur grec Il n’est pas encore sept heures. Je descends à la crique. Adonis est déjà là ! Pourquoi est-il venu si tôt ce matin ? Il a déjà ramassé ses poissons et renvoyé le filet. Il m’aperçoit sur la falaise. Je le salue, timidement. Il me fait un signe de la main, puis se retourne. Il se déshabille ! Entièrement. Il est nu. Je le vois grimper vers le haut du rocher comme l’autre jour, rejoindre le promontoire. Il va plonger. Il reste là, debout contre la falaise, nu dans la lumière du jour naissant. C’est magnifique. J’en pleure presque. Je le regarde, les yeux embués. Il s’élance, il monte vers le ciel, reste comme suspendu, puis retombe, rejoint la verticale et transperce la surface brillante dans une gerbe d’étoiles blanches. Il a disparu. Il est sous l’eau. Dans son élément. Il nage. Il sent l’eau filer contre son corps entier. Il est bien. Heureux. Mais il doit remonter. Retourner vers le monde aérien. Il surgit. Là-bas, près de l’autre rive. Il sourit. Je le salue. J’applaudis doucement. J’écrase une larme sur ma joue. Je descends. Je m’accroche à la falaise. J’arrive bientôt au rocher. Je saute. Je me retourne. Adonis est toujours dans l’eau. Il nage, loin, vers le large. Je l’observe. J’ai envie. Je me déshabille. Tout. J’enlève tout. Je suis nue, debout sur le ...
    rocher. Je le regarde au loin. Il peut me voir. Il s’est arrêté de nager. Nous nous regardons. Longtemps. Je plonge. Je nage sous l’eau. Je rejaillis. Je m’allonge sur le dos. Je flotte. J’avance doucement en dos crawlé. Lentement. Un bras après l’autre. Détendue. Adonis est là-bas, un peu plus loin. Nous sommes nus tous les deux, dans l’eau. Nous nageons, chacun dans sa bulle. Je regarde le ciel. La lumière. La falaise. Je flotte. J’entends Adonis. Il approche. Il est là. Tout près. Je me retourne. Il est derrière moi, à deux mètres à peine. Il s’est arrêté. Il me regarde, debout dans l’eau. Je me redresse et lui fais face. Nous nous fixons. Calmes. Silencieux. Je souris légèrement. Lui aussi. Il me trouve belle, je le vois dans son regard. Et il sait qu’il est beau. — Bonjour Julia. — Bonjour Adonis. — C’est bien, non ? Nager. Ici. Ce matin. — Nus. — Oui. — Nous deux. Adonis. — Personne ne peut voir. Tu es Julia Si belle — Toi aussi — Mais Je dois partir Maintenant — Non Tu ne peux pas rester encore un peu ? — Je vais au port Avec ma mère. Elle va sur une autre île. 4 jours. Je l’aide avec ses bagages. — Ah OK — Plus tard — Oui. Peut-être. Ce serait bien. Tu peux si tu veux venir à la maison — . Il s’en va. Il s’éloigne. Nous étions là, tellement idiots, comme deux jeunes amoureux qui n’osent pas faire le premier pas ! Pourquoi ne lui ai-je pas sauté dessus ? Pourquoi ne l’ai-je pas embrassé, n’ai-je pas saisi son sexe, là, si près de moi ? Il grimpe sur le rocher. Je le ...
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