1. Nouveau départ pour une nouvelle vie (1)


    Datte: 09/01/2019, Catégories: Partouze Auteur: GillesVersennes,

    Le jour s’est déjà levé depuis quelque temps sur cette paisible petite ville de province. C’est un dimanche matin comme les autres, et pourtant Dans les faubourgs, près de l’autoroute, un hôtel comme on peut en trouver des centaines à travers toute la France. Un de ces hôtels standardisés où les toutes chambres sont austèrement alignées sur deux niveaux. L’endroit est calme, et pourtant Un homme nu vient de tirer les rideaux de l’une des chambres du premier étage. Une lumière quelque peu blafarde inonde soudain la pièce et lui fait brièvement plisser les paupières. Même si le soleil est encore pâle en cette mi-mai, le ciel est déjà bien clair et dégagé. La journée va être belle, c’est certain. Ce premier jour ici est comme une renaissance pour Tristan. La veille, il a quitté la capitale grisâtre et ses soucis. Ce poste, qui venait d’être créé à l’agence de Rochefort, était l’occasion pour lui de repartir sur de nouvelles bases. Ce faisant, il vient de tirer un trait définitif sur cinq ans de vie commune. Cinq ans de morosité. Cinq ans d’austérité. Il ne cesse d’y repenser tout en se regardant dans le miroir de la salle de bain. C’est bien lui, ce reflet qui peine à sourire. La trentaine, les cheveux blonds coupés courts, une allure sportive. Il s’admire un peu, comme pour se rassurer, tout en se demandant par quoi commencer. D’abord se raser. Tristan aime avoir la peau douce. Tandis qu’il est en train de jouer du rasoir, il observe avec amertume le buisson touffu qui masque ...
     en partie sa verge. Cinq ans déjà. Cinq ans qu’il a dû cesser de se raser le pubis. Lui qui, autrefois, trouvait si agréable d’avoir aussi la peau toute lisse à cet endroit si intime. Cinq ans de frustrations pénibles. Il termine de se raser tout en repensant encore à ces cinq longues années tristes et grisâtres. Il regarde à nouveau ses poils pubiens et y voit une occasion concrète d’effectuer immédiatement un changement significatif. Pourquoi attendre plus ? Sortant fébrilement un petit ciseau de sa trousse de toilette, Tristan coupe rapidement ses plus longs poils, les jetant sans regret au fond de la poubelle. Il reprend ensuite le gel de rasage et en fait couler sur ses doigts. Tout d’abord, bien étaler et bien frotter pour le faire pénétrer. Ce n’est pas facile avec tous ces poils, vivement qu’ils soient enfin partis. Vient ensuite le moment du rasage. À chaque passage des lames sur sa peau il sent sa liberté revenir. Ce n’est pas grand-chose, ces poils qui disparaissent dans l’eau du lavabo, et pourtant pour Tristan, c’est cinq ans de morosité qui se dissipent. Prenant sa verge en main pour bien en finir le rasage, il retrouve déjà le plaisir incomparable du contact de la peau lisse sous ses doigts. Alors qu’il n’a pas encore fini, elle se redresse déjà. Tant mieux, ce sera plus pratique pour terminer correctement le rasage de ses bourses. Encore quelques minutes, et c’est avec le pubis juste recouvert de quelques traces éparses de mousse à raser qu’il pénètre enfin ...
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