1. UNE TRANCHE DE VIE 8


    datte: 10/01/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Maceron,

    m’ouvre. Je rentrais et j’avais décidé d’attaquer. AL : « Ça t’a plu ? » Moi : « Hum, hum, oui, et au son je suis certain que tu as apprécié ton partenaire, et de te voir ainsi, j’ai une trique formidable. Je vais te baiser. Appuies toi sur le bahut, relèves ta jupe, , plus haut » Je sentais qu’il fallait lui obéir rapidement, c’était peut-être une manière d’accepter ce qui c’était passé, une manière de se venger. Somme toute, c’était une vengeance agréable que j’aimais à satisfaire, car j’en avais envie. Les mains accrochées à mes hanches, il commença à me travailler avec énergie, il voulait me prendre, me faire jouir et j’étais prête à l’accueillir, à profiter de lui. Le diner en ville par Jean Vendredi 25 juillet 1980 Nous avons décidé d’aller diner en ville dans une brasserie sympathique et tranquille. Avant de partir AL se demanda si elle devait garder sa robe blouse. Pourquoi pas et elle a ajouté, je vais quand même enlever mes bas, il fait trop chaud dehors pour les supporter et je vais mettre des dessous. Le temps de se changer, elle avait boutonné son corsage, ne laissant qu’un décolleté d’institutrice, direction le restaurant. Le diner se passa sans histoire, sauf que vers le milieu AL, le sourire coquin, s’amusa avec son pied nu à masser mon entrejambe. Le résultat ne se fit pas attendre et elle me glissa doucement, « Je vois que tu as encore de la réserve » Tu ne perds rien pour attendre lui dis-je. Le repas terminé, pendant que je réglais l’addition AL s’est ...
    absentée pour se refaire une beauté. Nous avons repris la voiture pour rentrer. À peine avions nous quitté le parking, je mettais ma main sur la cuisse de AL et lui demandais de remonter la jupe de sa robe et d’enlever sa petite culotte. Elle remonta la jupe et me montra qu’elle était nue. « Mais je croyais que tu avais mis des dessous à la maison» « Oui, mais j’ai enlevé ma petite culotte au restau, sachant que « mon seigneur et maître » adore quand je n’ai pas de slip et j’apprécie de plus en plus d’avoir les fesses à l’air» En conduisant je lui caressais les cuisses et je remontais vers sa chatte. AL s’enfonça dans le fauteuil écarta les cuisses pour me permettre d’atteindre son intimité. Au premier feu rouge, elle pris ma main pour la poser directement sur sa chatte, qui était gonflée, chaude. Au deuxième feu rouge, elle poussa mes doigts dans sa cavité liquéfiée. Il nous tardait d’arriver. Arrivé à la maison, je garais la voiture et descendais, quand AL me demanda de venir l’aider à descendre. Surpris je fis le tour de la voiture, elle était sur la fauteuil, les jambes écartées, la jupe remontée au maximum, j’avais une vue imprenable sur son joli abricot. « Embrasses moi sur les lèvres » Je m’approchais d’elle, j’étais entre ses cuisses, en m’approchant pour l’embrasser sur la bouche, elle me dit : « Non, pas celles-ci, celle du bas, les grosses et les petites, elles s’ennuient de tes lèvres, dépêches toi, j’en ai envie » En fait, AL ouvrait grandement sa chatte et je ...