1. 3 ans de pénitence - 7


    Datte: 10/01/2019, Catégories: Anal BDSM / Fétichisme, Lesbienne Auteur: mia-michael,

    violemment en disant:— Je t'ai posé une question, tu es sourde?— Aaaiiiee! Oui c'est correct, ma Mère. Aaaiiieee, mon oreille!Après qu’elle a lâché mon oreille, je la frotte avec les larmes aux yeux. Elle plonge sa cuiller à soupe dans la moutarde et la ressort bien remplie. Elle m’ordonne:— Ouvre la bouche!Que faire, si ce n'est obéir? J'ouvre mes lèvres et elle met la cuiller entre elles en disant:— Garde bien la moutarde dans ta bouche.Je fais ce qu'elle dit. Elle retire la cuiller, ça commence aussitôt à me piquer et à me brûler les muqueuses. Je suis sûrement devenue encore plus rouge et bientôt j'aurai de la fumée qui me sortira des oreilles. Je mets mes mains devant ma bouche pour ne pas avoir le réflexe de cracher cette horreur. Je me dandine d'un pied sur l'autre, le palais et la langue en feu.Au bout d'un moment, elle me dit:— Avale!Ouch! De la lave en fusion descend dans mon œsophage.La Mère, Sophie et les deux autres filles me regardent, ravies du spectacle de mes grimaces.J'essaye de saliver le plus possible pour calmer ce feu dans mon gosier. La Mère me dit:— Ça, c'est pour avoir léché mollement la chatte de Sophie et pour avoir dit des mots interdits.— Ooouiii ma Mère, mais ça brûûûllle.Elle prend du pain, me le tend en disant:— Tiens, mange ça.— Merciiii ma Mèèère...Je mets une grosse bouchée de pain dans ma bouche, tandis qu'elle pousse un gros soupir et dit:— Je suis trop bonne.Les trois filles approuvent:— C'est vrai ma Mère!Oui, elles sont bien ...
     dressées.La Mère s’adresse à elles:— Je sors un moment avec Sophie, qu'est-ce qui vous reste à faire?— Nettoyer le sol et le feu de bois, ma Mère.— Vous pouvez faire travailler la bouffeuse de moutarde à votre place.— Oh, merci ma Mère!— Si elle n'obéit pas bien, vous pouvez lui donner quelques coups sur les fesses et les cuisses avec une cuiller en bois.— Merci ma Mère, vous êtes une sainte.Elles sont folles! Ou alors, elles diraient n'importe quoi pour s'attirer les bonnes grâces de cette grosse salope de nonne.Les filles me regardent avec... gourmandise. Rien n'est plus cruel qu'un esclave qui devient maître. Je me soumets d’avance:— Je ferai tout ce que vous dites.— Tu dois commencer par nous appeler Mademoiselle Lucie et Mademoiselle Jeanne.— Oui Mademoiselle Lucie.— Bien. Pour commencer, embrasse nos pieds pour prouver ta soumission.— Oui Mademoiselle Lucie.Je me mets à genoux et je me penche sur leurs pieds, elles sont en vêtements de travail, c'est-à-dire un genre de robe tablier assez courte, qui a l'air de sortir d'une poubelle. Aux pieds, elles ont des sandales qui proviennent du même endroit. Je couvre leurs pieds de baisers mouillés. C'est humiliant et dégoûtant, mais ça ne fait pas mal.Elles rient toutes les deux. Jeanne y va de sa remarque:— Tu as l'air d'aimer embrasser nos pieds, petite souillon.Je bredouille:— Oui Mademoiselle.— C'est bon, relève-toi mais reste à genoux et ne bouge pas.J'obéis tout de suite. Embrasser leurs pieds, c'est dégoûtant. Mais ce qui est ...