1. Une petite autobio du bout des doigts


    Datte: 11/01/2019, Catégories: fh, ff, fhh, grp, fbi, hagé, fagée, couplus, extraoffre, cocus, collection, fsoumise, Oral préservati, pénétratio, double, Partouze fsodo, Partouze uro, donjon, attache, fouetfesse, méthode, confession, initfh, sm, lieuxpubl, internet,

    Les années passent inexorablement, la mémoire fuit irrémédiablement. Si certains souvenirs sont gravés, pour d’autres il y a fluctuation dans les détails, et même dans les dates. Encore heureux qu’il reste les photos et aussi quelques écrits. Mais ce ne fut pas toujours systématiquement le cas. D’où l’idée de cette autobio Pour des raisons évidentes, dans les lignes qui suivent, certains noms et lieux ont été changés. Mais ces modifications ne changent en rien le déroulement de cette autobiographie qui n’est en rien une œuvre littéraire vouée à la postérité des siècles à venir ! Il y aurait bien des choses à dire, et si je racontais tout, il me faudrait tout un roman ; donc je dois sabrer un peu Je vous raconte ça au présent, parce que, moi, les joies littéraires du passé simple, de l’imparfait et de tout le tralala, je n’aime pas. Et c’est comme ça, puisque c’est moi qui raconte ! Rembobinons le film d’un paquet d’années en arrière Quand je rencontre mon futur mari, Dumuzh, en avril 2006, je suis très remontée contre ces fichus bonhommes, pour ne pas dire ces salopards. Il faut bien avouer que, jusqu’à présent, je n’ai pas côtoyé les meilleurs d’entre eux, mon ex surtout. Ah oui, j’oublie ; je vais me décrire un peu, mais n’attendez pas que ce soit des chiffres : j’ai horreur des chiffres, sauf sur ma fiche de paie, mais je trouve qu’il n’y en a pas assez ! Pour faire simple et rapide, je suis une femme mature plutôt grande (une tête de plus que la plupart de mes collègues ...
     féminines), aux longs cheveux châtain, aux yeux sombres. Les hommes n’arrivent pas toujours à détacher leur regard de ma poitrine qui est assez volumineuse. Quant aux femmes, c’est plutôt du côté de mes fines et longues jambes qu’elles lorgnent. Parfois, je me compare à un Shadock, vous savez, cette grosse bouboule perchée sur des fines papattes la connerie en moins, j’espère ! Notre première rencontre pour de vrai (entre mon futur mari et moi) s’est très bien déroulée, malgré un début chaotique que je ne détaillerai pas. Je me suis retrouvée nez à nez avec un bonhomme essoufflé qui avait confondu deux stations de métro. Intriguée, je le dévisage et le scrute de la tête aux pieds. Pas trop mal. Son sourire est engageant, et il parle bien, je l’avoue. Nous nous promenons, nous discutons. Chemin faisant, il me prend la main ; je ne la retire pas. Puis un peu plus tard, tendrement, il m’embrasse. Je ne proteste pas beaucoup (pas du tout, même). Bien entendu, il prend ça pour un oui car il recommence souvent, et comme c’est agréable, je le laisse faire. Lors du restau où il m’invite, nous nous dévorons nettement plus l’un l’autre que nous vidons nos assiettes, sans parler des mains baladeuses ; le langage du corps est très important ! Idem quand il me raccompagne en voiture devant chez moi, nous avons beaucoup de mal à nous séparer ! Je ne vous dis pas les coups de chaleur que j’ai alors, c’est fou ! Mais ce n’est pas pour autant que je l’invite chez moi, c’est niet. D’ailleurs, ...
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