1. les amis de mon père.


    Datte: 11/01/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme, Transexuels Partouze Auteur: rebeu_tounsy,

    tomber ma robe au sol et me retrouves-en sous-vêtements sexy au milieu d’hommes en rut. Cette fois c’est fini pour moi, c’est sûr ce soir je passe à la casserole mais j’en ai l’envie. Je fais un lapdance à Roger, je sens son désir sous son pantalon. Je remonte mon string à hauteur de son visage, puis délicatement me retourne pour m’asseoir à califourchon sur lui. Il me fixe intensément, n’y tenant plus, ma bouche va att****r la sienne, sa langue s’ouvre un passage, et pendant une minute nous nous roulons une pelle mémorable sous les sifflets des deux autres hommes.Soudain Roger me repousse, ses bras se posent sur mes épaules, d’une pression il m’oblige à m’agenouiller devant lui. Lentement sa main descend vers son pantalon, il descend sa braguette, j’ai compris le message.Mes mains tremblantes finissent le travail, le sexe en semi-érection de Roger se dresse devant mon visage, il a une odeur forte, il me rend folle de désir. C’est ma dernière occasion de ne pas passer pour une salope, mais c’est trop tard. Je pose un baiser délicat de mon rouge à lèvre rouge carmin sur le gland de Roger, il pousse un soupir de plaisir. Petit à petit ma langue s’égare sur son gland, qui finit rapidement par atterrir dans ma bouche. Je le suce amoureusement. Parfois ma langue s’égare sur ses bourses.- Ah la salope ! Elle suce comme une reine, ma femme ne lui arrive pas à la cheville.- Visiblement la petite n’en ait pas à se première, ricane François.- Le pire c’est qu’elle ressemble vraiment à ...
     sa mère, rajoute Ayoub, j’ai l’impression de voir Linda en train de te tailler une pipe.- J’ai toujours rêvé que Linda me suce, elle a une vraie tête de chienne.- Eh ! Vous parlez de ma mère ! dis-je à moitié indignée.- Oui oui, suce-nous ma petite chérie, tu as du boulot là ! regarde François et Ayoub t’apportent des nouvelles friandises.Effectivement, les deux autres amis de mon père qui s’étaient contentés de me mater tailler une pipe à Roger, pointent maintenant leurs sexes en érection sur moi. Lentement, mes deux mains manucurées se posent sur leurs sexes que je branle délicatement, puis je dépose de rapides baisers sur les glands, comme pour accepter l’offrande. Enivrée par l’odeur, je suce goulûment, je frotte ses nouvelles queues sur mon visage, je suis au comble de l’excitation.Visiblement l’effet de groupe désinhibe les hommes, ils se font plus crus, plus violents, je ne suis plus la petite fille de leur meilleur ami, mais une jeune chienne en chaleur qu’ils doivent combler et à qui ils doivent apprendre les dures réalités d’une baise brutale.- J’ai une idée, s’exclame François et si on faisait un concours de gorge profonde avec notre petite Mathilde ?Ni une ni deux, François m’att**** violemment la tête et me la plaque sur sa bite en érection, je manque de m’étouffer, il pousse jusqu’à la glotte, ma bave coule abondamment sur son sexe, l’enflure en profite pour me pincer le nez. La tête me tourne, au bout d’une trentaine de secondes je lui tape les jambes pour lui ...