1. La détresse de l'aide soignante (3)


    datte: 11/01/2019, Catégories: Hétéro, Auteur: MarkPM,

    La nuit a été courte. Jusqu’à tard après le départ de Julie, j’ai cherché des idées, dans ma tête, et sur Internet. Je m’étais d’abord documenté, essentiellement sur des sites pornos, avant de chercher sur Google Maps où se trouvait le sexshop le plus proche. Il y en avait bizarrement un à Rochefort, et j’étais très curieux de voir à quoi il pourrait ressembler. J’avais prévu d’y aller bientôt. Puis, j’avais regardé encore un peu de porno, et avais fini par me masturber et me coucher vers 2h du matin. Rien d’étonnant, donc, si je n’ai pas entendu quoi que ce soit lorsque Julie est entrée dans la maison à 8h15. Je n’ai saisi qu’elle était là que lorsqu’elle a tiré sur ma couette. J’ai sursauté, ne comprenant pas ce qui m’arrivait, mais Julie m’a vite rappelé pourquoi elle était là, en prenant mon sexe, alors en semi érection, et en le gobant d’un coup. Je m’éveillais doucement, et mon sexe aussi. Quelques secondes ont suffi pour bander à fond dans la bouche de Julie. Ma main dans ses cheveux, je profitais de ce moment de grâce, me demandant intérieurement s’il existait un meilleur moyen de commencer la journée. Julie n’avait en outre pas oublié la leçon de la veille, et je n’ai pas eu à insister très longtemps sur l’arrière de son crâne pour qu’elle me prenne dans sa gorge. Le geste n’était pas encore totalement assuré, et elle s’est étouffée plus d’une fois, laissant à chaque fois couler sa bave épaisse le long de mon sexe. Mais elle n’arrêtait pas pour autant, malgré le ...
    manque d’oxygène, et j’ai pu la maintenir vingt bonnes secondes avec mon membre entièrement en elle, son nez dans mespoils pubiens. Ce qui a eu raison de moi. J’ai éjaculé directement dans son œsophage en grognant. Une fois ce premier orgasme de la journée passé, et après avoir retrouvé mes esprits, j’ai aidé Julie à se relever et à venir se joindre à moi sur le canapé, où j’étais encore allongé. Je l’ai embrassée longuement, puis essuyé les larmes sur ses joues, que la fellation lui avait tirées. Couchée à côté de moi, à moitié sur moi, je passais la main sur son dos pour la caresser. — Salut, lui ai-je dis en l’embrassant à nouveau. — Bonjour, m’a-t-elle répondu à voix basse. J’ai décidé de venir un peu plus tôt pour vous réveiller, j’espère que ça vous a pas dérangé. — Non, ça va. Tu sais déjà ce que j’aime, c’est merveilleux. Mais après ça, tu vas me tutoyer, n’est-ce pas. — Comme vous voudrez, m’a-t-elle répondu un peu espiègle. — Allez ! lui ai-je dis en lui claquant doucement le cul. Va donc t’occuper de Raymond, pendant que je te prépare un petit déjeuner. Ou plutôt un deuxième petit déjeuner. Julie s’est levée en souriant et s’est regardée dans un miroir pour remettre son maquillage et sa coiffure en place avant de monter voir son patient. Je l’ai entendue parler à mon grand-oncle avec sa voix pleine de joie, tandis que j’enfilais un caleçon et me dirigeais vers la cuisine. Elle est cette fois revenue avec Raymond, qui se sentait en pleine forme après une bonne nuit. ...
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