1. La détresse de l'aide soignante (3)


    Datte: 11/01/2019, Catégories: Hétéro Auteur: MarkPM,

    pas se laisser distraire et continuait d’écouter. J’ai ensuite glissé le portable face à elle pour qu’elle puisse lire le message que j’y avais tapé : "Descends auxtoilettes et ramène moi ta culotte." Je l’ai vue rougir presque immédiatement, et tiré sur sa robe, comme si elle s’était déjà exécutée. Pendant quelques secondes, elle n’osait plus croiser mon regard, ce qui avait tendance à beaucoup m’amuser. Elle a fini par interrompre Raymond en posant sa main sur son bras, prétextant un besoin d’aller aux toilettes. Je l’ai regardée descendre, et j’ai bien vu que Raymond ne s’en était pas privé non plus. — Tu as raison tonton, lui ai-je dis, je crois que je vais l’inviter à dîner. Ça te va de rester seul ce soir ? — Mais bien sûr mon grand ! Ça me fait plaisir de voir que vous vous entendez si bien. Julie est revenue quelques minutes plus tard. Elle ne portait plus ses collants. Elle s’est assise à sa place et glissé quelque chose dans son sac. Puis sa main a disparu sous la table, et elle a déposé sapetite culotte sur mes genoux. Je l’ai prise entre mes doigts, touché la dentelle noire en souriant. Puis je l’ai rangée dans ma poche. — Je vous écoute Raymond, a-t-elle repris, je suis toute à vous. Je l’ai regardée et lui ai lancé un regard pour lui faire comprendre qu’en réalité, elle était toute à moi. A mon tour j’ai passé la main sous la table et je l’ai glissée jusqu’à son genou. En essayant d’être le plus discret possible, je l’ai lentement faite remonter sur sa ...
     cuisse, sous sa robe. Julie frémissait mais tentait d’être aussi stoïque que possible. Elle a cependant eu un peu de mal à contenir un frisson lorsque mes doigts se sont accrochés à sa fente. J’ai jeté un coup d’œil autour de nous, personne, à priori, ne pouvait nous voir. Alors on a continué à écouter Raymond tandis que mes doigts ouvraient son sexe. J’avais un peu de remord à faire ça devant mon grand-oncle, je me disais que ça ne se faisait pas. Mais la situation m’excitait, et l’humidité que je commençais à sentir sous mes doigts me poussait à continuer. Julie avait les joues rouges, et ça commençait à se voir. Son souffle s’accélérait, se coupait par moment. Il faut dire que je venais de pénétrer mon deuxième doigt en elle, et écrasais son clitoris avec la paume de ma main. — Les enfants, a lancé Raymond, si ça ne vous dérange pas j’aimerais rentrer, je commence à être fatigué. J’ai lâché l’entrejambe de Julie d’un seul coup, et posé ma main sur sa cuisse. — Bien sûr tonton, ai-je répondu, on va y aller. Je suis allé payer nos consommations et nous sommes tous sortis. Julie regardait partout autour d’elle et tirait sur sa robe, comme si tout le monde savait qu’elle n’avait rien en-dessous. — Pas trop froid ? lui ai-je demandé à voix basse en posant ma main sur son derrière. — Si. Le vent nous soufflait en pleine face maintenant, et je n’osais imaginer ce qu’elle devait ressentir sous sa robe. De retour dans la voiture, il aura fallu moins de cinq minutes à Raymond pour ...