1. La détresse de l'aide soignante (3)


    datte: 11/01/2019, Catégories: Hétéro, Auteur: MarkPM,

    s’endormir, sa tête balançant inexorablement de droite à gauche, puis de gauche à droite. Une fois sûr qu’il dormait à point fermé, je me suis détaché et suis allé me mettre derrière Julie. Ma main est passée sur sa cuisse, ce qui l’a faite frémir. — Du calme, lui ai-je dis tout bas, roule tranquille. Ne va pas nous tuer maintenant, on a encore beaucoup de choses à vivre. Julie a acquiescé d’un geste de la tête, et s’est déportée sur la voie de droite, à une allure bien en-dessous des limitations de vitesse. Ma main a glissé sous sa robe et je suis remonté jusqu’à toucher son sexe. Julie, elle, avait les deux mains agrippées au volant, à 10h10, comme s’il s’agissait de sa première leçon d’auto-école. J’ai été à la fois heureux et peu surpris de constater qu’elle mouillait déjà. — On dirait que ça t’excite, lui ai-je dis. — Oui, a-t-elle soupiré en réponse, tu m’excites énormément. — Reste concentrée sur la route. J’ai fais allerdeux doigts le long de sa fente, mais pas plus de dix secondes, estimant que l’excitation me faisait faire des choses bien trop dangereuses. Ma main est sortie de sous sa robe, et est remontée attraper l’un de ses seins. Je l’ai malaxé un moment, à travers sa robe, avant de glisser dans son décolleté. Sans plus attendre, j’ai ...
    pris son téton entre mes doigts et l’ai pincé, provoquant chez Julie un grognement, entre plaisir et douleur. — Ce soir on sort, lui ai-je lancé en jouant avec ses seins. C’est une idée de Raymond. Je crois qu’il aimerait nous caser l’un avec l’autre. Alors ce soir on sort, on dîne, on prend un verre, et après tu es à moi. Pour toute la nuit. — Oui. D’accord Marc, m’a-t-elle répondu avec un sourire. Raymond s’est réveillé lorsque Julie garait la voiture devant sa maison. La nuit venait de tomber. Ils sont tous les deux montés à l’étage pour les soins de Raymond. J’ai profité de ces trente minutes pour me renseigner sur les restaurants, et autres établissements, qu’il était possible de trouver à Rochefort. Avant qu’ils ne redescendent, j’avais réservé une table pour 20h30. Raymond est allé s’installer dans son fauteuil, devant la télé, et Julie l’a salué en se dirigeant vers la porte. Je l’y ai raccompagnée en posant ma main sur sa taille. — J’ai besoin de ton adresse, je viens te chercher à 20h. — Mais, c’est-à-dire que mon compagnon sera là, et... — Ne t’en fais pas, il n’en saura rien. Habille toi sexy. A toute ! Après qu’elle m’ait dit où elle habitait, pas très loin d’ici, je l’ai embrassée au coin des lèvres et j’ai refermé la porte derrière elle.
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