1. Anne offerte aux amis par son mari candauliste ses aventures (5)


    Datte: 11/01/2019, Catégories: Partouze Auteur: Alcody,

    Rappel : Pour ceux qui aiment mieux visualiser, je ressemble, en moins belle, à la célèbre présentatrice Télé, métisse, qui anime l’émission des agriculteurs Toujours bronzée intégral, née blanche à Paris. J’ai 42 ans. Belle poitrine les bouts sont toujours dressés (une chance), fesses galbées, jambes assez musclées et fines, chevilles fines, la chute de reins amplement cambrée. Mes cuisses ne se touchent pas, le découpé est étonnant pour les voyeurs. Mon minou est juste assez épilé pour offrir en permanence à la vue, mes lèvres renflées, voire gonflées. Beaucoup de « chair ». La toison est finement coupée quelques « tickets de métro ».. Mon mari tient beaucoup à cette vue de loin. J’ai des seins ultra sensibles, le simple frôlement m’enflamme c’est immédiat. Mon clitoris est très délicat, émotif, chatouilleux, un bouton électrique. C’est mon point faible. Dès la première caresse il se gonfle à la taille d’un haricot, ceci expliquera pas mal de mes débordements, mon manque de contrôle. Ma bouche est sensuelle, charnelle, les hommes disaient avant : « une bouche à tailler des pipes » Oui imaginez cette dame, vous y serez. Et JE SOURIS TOUJOURS ! ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vous avez le souvenir de Brice, le black, cette bite épaisse et grosse, si sucrée en bouche, il est effectivement devenu mon facteur, comme dit par Mr jean Pau. Pour 8/10 mois. ...
     Comme prévu, bien sûr, plusieurs fois, m’a rendu visite, seul. Un jour, venu avec 2 copains du tri postal, pour montrer et offrir cette blanche docile à sa disposition. Brice a joui de moi, de nombreuses fois, un peu de toutes les façons. Là, le matin, sa tournée en fin de matinée vers chez moi. D’abord, il a exécuté à la lettre les instructions de Mr jean Paul et d’Alain mon mari, Prudent. Ensuite, grisé, il a débordé. Je n’ai pas refusé aussi par ma véritable envie. Facteur, pas besoin de sonner à l’interphone. Sonnette 4 coups, à ma porte, je sais que c’est lui. Je dois être toute nue au plus vite, ouvrir complètement à poil, sortir sur le palier, l’embrasser, dans le coup, me frotter contre lui, son uniforme, le faire entrer. Après, seulement 2 a 3 minutes je rentre. N’importe qui peut monter, descendre ou l’ascenseur. C’est mon premier ordre, l’obéissance. Je le déshabille, toujours l’embrasse. Sa fierté, m’abaisser le plus possible. Je dois lui demander, supplier, qu’il me donne sa queue à sucer. Son plaisir : commander, diriger, être considéré comme mon maître, me traiter en esclave, obtenir ce qu’il veut, au moment ou il le veut, à la minute même. Sorte de revanche. J’ai la consigne formelle d’accepter. (Alain et jean Paul) Comme je suis toujours nue avec lui, il me prend, me traîne par la chatte, sans ménagement, à pleine main, un doigt ou deux dans le cul, de l’autre main, il me pousse au salon. « Tu es contente de sucer ton black, tu me veux, cochonne ? Tu sais que ...
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