1. Valérie, moi, et les autres... Suite


    Datte: 11/01/2019, Catégories: fh, extraoffre, cocus, amour, vengeance, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme confession, extraconj,

    Il y a quelques semaines, mon ex-maîtresse m’a fait parvenir une vidéo de ses ébats nouveaux («Valérie, moi, et les autres »).Je ne pensais pas qu’il y aurait une suite à cette histoire, mais elle est arrivée ! * * * Voici quelques semaines que j’avais reçu la vidéo de Valérie, ma Valérie, avec ses amants Je n’avais rien osé lui renvoyer, elle ne m’avait rien envoyé de neuf non plus. Je ne la croisais plus, je passais parfois devant chez elle, imaginant fébrilement ce qui devait se passer dans cette belle maison que je ne connaissais pas, dans cette chambre que je n’avais qu’entr’aperçue dans ma vidéo. Pas un jour sans que je ne la visionne, encore, encore et encore, sans que je ne puisse m’empêcher de me masturber devant, sans que je ne jouisse avant le terme. Ma vie sexuelle avec ma compagne était devenue terne, plate et morose, je peinais à tenir une érection correcte et m’appliquais alors à ce que ça se termine le plus vite possible, avec systématiquement ces images de Valérie jouissant avec ses amants. Et puis, un jour, finit par arriver ce qui devait arriver je tombe nez à nez avec Valérie, belle, parfaite, épanouie. Une bise prude, elle me dit qu’elle me trouve une sale mine, ce que je tente de justifier par un surplus de travail. Après quelques banalités d’usage, elle finit par me demander si j’avais reçu son mail, si j’avais aimé, ce que j’en avais pensé je lui confiai la confusion de mes sentiments, ce mélange d’excitation, de frustration, de jouissance et de ...
     douleurs que mes visionnages incessants me procuraient. Elle me dit alors de but en blanc qu’elle avait rencontré le métis un soir, en boîte de nuit, qu’elle avait, suite à nos derniers ébats, décidé de vivre pleinement sa vie, qu’elle sortait beaucoup et qu’elle l’avait rencontré un soir, qu’il l’avait draguée et qu’elle avait cédé Je lui demandai plus de détail, et me proposa alors d’aller prendre un café, si j’avais le temps je ne pouvais pas refuser. Elle m’expliqua alors, sans retenue ni pudeur aucune, que sa vieille copine Virginie insistait sans cesse pour l’emmener en boîte et qu’elle avait fini par céder et s’était laissée traîner dans l’établissement tendance de la ville voisine. L’alcool aidant, elle avait fini par se lâcher sur la piste de danse, lorsqu’elle croisa le regard de cet homme. Elle lui avait rendu ses regards et sourires insistants et ils finirent par boire un verre. Naturellement, ils se rapprochèrent, et finirent par s’embrasser. — Ça va ? Ça ne te dérange pas que je te raconte tout ça, tu es tout pâle ! me dit-elle.— Non, non, ça va, vas-y. En réalité, mon cœur battait la chamade, ce mélange d’excitation, de peur, de jalousie, d’envie me tiraillait. Elle m’expliqua alors qu’il l’embrassait divinement bien, et que, ni une ni deux, ce qu’elle n’avait jamais fait, elle s’était laissé attirer dans sa voiture et qu’ils avaient « sauvagement baisé », ce sont ces termes exacts, sur la banquette arrière. Ils se voyaient depuis régulièrement pour des parties de ...
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